Seul, que puis-je ? Je ne fais figure que d’énergumène. Cependant, je me sens Français de la tête aux pieds. Ce serait une étrange aventure que je fusse le dernier de mon espèce !Lucien Rebatet
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les rails du tram rayaient les longs couloirs de la nuit qu'empruntait un air sec et brûlant, les couloirs de la ville conservaient le souvenir de leur passage, lignes filantes, le ferraillement de écho en suspend Pierre Cressant
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Le cœur du monde ne peut renouveler sa vigueur que dans les vies solitaires des individus. Toute nouvelle montée de sève spirituelle implique chez l’être humain la simplification de ses habitudes quotidiennes.John Cowper Powys
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je reviens me coucheret trouver ma place à côté de toi.Le jour est encore impréciset tu sens le vertige,comme la fin du vin d'hier soirtout enveloppé dans les cheveux et la peau.Tu te tortilles contre moi, trouvantune façon de s'adapter qui dureratant...
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Nous rions, nous trinquons. En nous défilent les blessés, Les meurtris ; nous leur devons mémoire et vie. Car vivre, C’est savoir que tout instant est rayon d’or Sur une mer de ténèbres, c’est savoir dire merci. François Cheng https://www.facebook.co...
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La joie de vivre que j'ai, qui est tellement forte, et qui finit toujours par prendre le dessus, malgré les moments sombres. Je dirais que ma force vitale, c'est probablement celle-là, qui est la plus importante et que j'essaie de garder. Sarah Bertrand-Savard...
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la route en plein accord avec le double alignement des pins parasols qui l'encadrait, lui offrant une perspective fuyante idéale, filait droit vers la côte, devenant au fil des kilomètres la mer avant la mer Pierre Cressant
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Siècle d’or Il y eut Adolf, Joseph et Benito, avant eux : Francisco ! par tous les Diables de l’Enfer qu’ils soient bénis ! Disaient les uns qu’ils soient maudits ! Fut-il ensuite admis. Par bonheur, au Pays de la Démocratie un brave commerçant nommé...
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Cette vie, l’arpenter d’un bon pas de marcheur qui saurait cependant qu’il peut se dérouter, qu’il n’est ni lieu ni heure pour arriver à temps. L’arpenter ou flâner, c’est selon la saison, la manière qu’on a de chercher l’horizon et d’accorder son pas...
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l'oiseau qui montait au ciel pour disparaître et ne laisser de sa présence que l’épanoui de son vol, son chant céleste perdu dans le bleu immensité, au bout du chemin des vignesPierre Cressant
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