Puis viendra la Joconde La vie est simple : on fait certaines choses. La plupart échouent. Certaines fonctionnent. On multiplie ce qui fonctionne. Si ça marche, d’autres s’empressent de copier. Alors on passe à autre chose. Le secret, c’est de faire autre...
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Tu tournes et vires, Actrice d’un court moment, Et tiens ton équilibre En mouvement. Comme le cœur humain Tu te heurtes en chemin, Et tu pars à demain En un tour de main Dans ton monde sans parole Tu siffles et chantes Et ta vie est un bal Qui meurt sur...
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Les médecins n'avaient pas formellement interdit de reprendre la marche mais n'avaient pas non plus ardemment conseillé de le faire. Les médecins sont parfois des diplomates hors pair. De mon côté, j'avais pensé à Vialatte : « L'escargot ne recule jamais....
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Je ne suis là que pour un moment. Lui-même sait que je suis là pour lui. Pour lui et son goût d'ennui, de merveilleux, de voyages et d'amour partagé. Un moment et son mouvement, d'arbre dans le vent, de bras qui enlacent, la grâce ou l'inachevé de mille...
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Comme l'œil l'âme est nue. Seul le corps comme un vieil habit est emporté dans la mort. L'âme, eau, nuage et sommet des arbres continue son chemin. Nul besoin d'inventer des cieux, des anges et des enfers. L'âme se survit, ombre sans drapeau, ni secte....
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Les kiangs, cousins des chevaux, n'avaient pas subi l'indignité de la domestication, mais l'armée chinoise les avait massacrés pour nourrir l'avanc ế e des troupes, il y a un demi-siècle. Ceux-là étaient des survivants. Nous distinguions leur chanfrein...
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Mes forêts sont le bois usé d'une histoire que racontent des lunes tenues à bout de bras quand s'approchent la nuit et le hurlement de nos peurs mes forêts sont la mise en terre de vagues immenses et de mots que je ne reconnais pas Hélène Dorion
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Je n’entends pas le loup il devrait hurler à la lune qu’ébrèche le ruisseau mais il ne vient plus boire comme si la saison était brisée comme si de longues blessures et le silence et la solitude avaient désenchanté son pas c’est le soir dans la bouche...
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Avant de jeter mon sac de couchage dans un bosquet de chênes verts je m'allongeai à la lisière et restai une heure à fumer mon tabac hollandais dans une pipe en buis, les jambes lasses. Une cloche battit et la masse de Lure rejoignit la nuit. En cette...
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Elle préfère le silence, et saisir avec son pinceau la mélancolie des existences, dont rien ne reste ou presque, que le souvenir des instants, heureux ou malheureux, mais dont le caractère éphémère fait tout le prix. Dominique Bona
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