Le temps ne vieillit pas, il tourne la page du jour, préserve la nuit dans son poing de pierre. Le temps est un pays immobile en deçà de toi-même. Il éloigne toute fin, la dissipe, verger aux fruits obscurs et familiers. Lionel Ray
Lire la suite
sur nos mains, sur nos visages, les dessins de vieillesse tissés parfois en transparence laissent encore apparaître de petits reflets de jeunesse comme des souvenirs de chairs qui refont surface et qui s'animentPierre Cressant
Lire la suite
Océans de lassitude, toujours les mêmes vagues, les accalmies, les scélérates, les lames de fond, les abysses, flots de bleu et de noir sans fin, où il ne se passe, dans le fond, rien.Nicolas Cavaillès
Lire la suite
sortie de papillon sous le soleil dont le battement ténu et léger des ailes semblent donner naissance et entretenir entre elles un souffle de lumière qui s'ajoute à l'ensemble grandiose ; l'envol qui n'a plus de prise certaine avec le réel Pierre Cre...
Lire la suite
Je pense aux arbres et à la simplicité avec laquelle ils lâchent prise, laissent tomber les richesses d'une saison, comment sans chagrin (parait-il) ils peuvent lâcher prise et plonger profondément dans leurs racines pour se ressourcer et dormir... Imitez...
Lire la suite
Nous échappions au temps, émus que nous étions d’être libres comme l’air. Libres. C’est le mot qui convient. Défaits de toutes attaches, cancres sans artifice. Comme si nos deux passés n’avaient plus raison d’être,comme si seul le présent se réchauffait...
Lire la suite
L'esprit progresse nonchalamment. Il n'y a que nous, aiguillonnés par l'idée de la mort, qui nous hâtons, pour tout faire tenir, pour tout entasser dans une vie minuscule. Constantin Tsatsos
Lire la suite
frise marine pour redoubler l'effet des frises de pierre, fortification mouvante de vie et de varech qui couronne et honore l’île urbaine ; le monde algal a trouvé ici sa roche idéale et les palais leurs prolongations de mer Pierre CressantBlog havre...
Lire la suite
Je voulais remonter les rivières, me perdre dans le vert. Je voulais le silence aussi. Le bord intime des rivières. Le bord du ventre des femmes. L'ombre divine. La peau, turbulence de l'âme. Vouloir voir. Et toucher. Vite. Comme une brûlure. Avant d'être...
Lire la suite
Et dans tes bras, sur tes seins froids J'ai des lassitudes charmantes. Qu'as-tu fait au loin ? Je te crois Que tu sois vraie ou que tu mentes. Tes seins berceurs comme la mer Comme la mer calme et traîtresse M'endorment ... Plus de doute amer. Car j'ai...
Lire la suite