"La France, tu l’aimes ou tu la quittes". La formule est connue. Ce qui est à redouter, c’est que demain, ce soit justement ceux qui l’aiment qui doivent définitivement la quitter. Ariya S.
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le saule touche désormais l’eau du lac, pleureur à souhait dans sa lumière ; lourd feuillage que son tronc n’a pu retenir, effondré ; un lac comme alimenté par sa peine Pierre Cressant
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Une pensée roule au fond de moi, épuisante : on n’attaque pas la France !... On n’attaque pas la France !... la France, ce précieux conservatoire des raffinements de l’esprit d’Occident.... Alphonse de Châteaubriant
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de densifier la ville de tous ses perdus, qu'on ne manque pas alors de voir errer le long de ses rues, de ses jardins, perdus d'amour, perdus de mots, perdus de vue, perdus de vie, finit par rendre casanier, sa demeure qui devient refuge, muraille contre...
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De quoi les chats se souviennent-ils ? Ils se souviennent des chemins du froid, L'endroit le plus chaud, le lieu de la nourriture. Ils se souviennent des lieux de douleur, de leurs ennemis, l'irritation des oiseaux, les vapeurs chaudes du sol, l'utilité...
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Quand pourrai-je me reposer ? Dit le rosier (..) En décembre il portait trois roses O vieux rosier, ce poids léger, Accepte-le comme un poète Qui, sous la blancheur de sa tête, Voit s'épanouir la beauté ! Pierre Menanteau
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Ce qui est nécessaire, après tout, c'est seulement ceci : la solitude, la vaste solitude intérieure. Marcher à l'intérieur de soi et ne rencontrer personne pendant des heures. cat973 une internaute
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pour aimer passionnément l’année nouvelle, pour mieux vivre dans sa lumière, s’équilibrer parmi ses élans et ses retraits, se laisser simplement séduire par la force d’un arbre, un arbre que l’on aurait jamais remarqué auparavant, un arbre pour siéger...
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Les influences certes nous modèlent : il les faut donc discerner. Que la volonté partout domine : se faire tel que l’on se veut. Choisissons les influences. Que tout me soit une éducation.André Gide
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le marronnier défeuillé le long de nos routes pour nous empêcher de croire encore à l'été, après lui viendra l'automne des platanes ; on n'y résistera pas ; chaque essence d’arbre a ce rôle infime de nous faire passer d’une couleur à une autre, d’un chant...
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