Je voulais vous dire ce que je crois, c'est qu'il fallait toujours garder par-devers soi, voici, je retrouve le mot, un endroit, une sorte d'endroit personnel, c'est ça, pour y être seul et pour aimer. Pour aimer on ne sait pas quoi, ni qui, ni comment,...
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Les fritillaires n'ont pas disparu, mais sont protégées Le bourdon tente encore, mais en vain, de humer leur parfum. Que pense le papillon, désormais esseulé ? Et le moucheron, tristement endeuillé ? La vache paît toujours en vaine pâture. Mais quoi ?...
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Peinture de Lucien Freud l'acacia ainsi nommé comme une insolence faite au mystère peint, la nudité de ses branches, la chair animée de son tronc comme celle d’un corps, de tant d’autres arbres possibles ; et par le nom c’est la rudesse de l’hiver qui...
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Tout luit, tout bleuit, tout bruit,Le jour est brûlant comme un fruitQue le soleil fendille et cuit.Chaque petite feuille est chaudeEt miroite dans l’air où rôdeComme un parfum de reine-claude.Du soleil comme de l’eau pleutSur tout le pays jaune et bleuQui...
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Rieur, le brôme est partout où tu ne l'attends pas. Toujours une présence étonnante. Impossible qu'il passe inaperçu. Grand et jovial, il donne envie de manger ! Son grain épais nous invite à table. Facile à saisir, la graminée du partage avant de mourir....
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elle avait pénétré dans l'heure rare des certitudes, elle voulait désormais rayonner en son coeur, là où le coeur ne peut faiblir, se protéger derrière ce qui restait d’infaillible, simplement comme une évidence, l'ultime couverture contre le froid qui...
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Je ne veux plus retourner à la civilisation des hommes. Je veux retourner à la civilisation des enfants, à celle des oiseaux, à celle de la mer, à celle des chats et des poissons rouges. jacques dor moi c'est celle des chiens
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Le contraire de mal-élevée ! Voici donc la Fétuque, la plus grande des graminées qui, jusque dans le froid s'élève vers le ciel brandissant son dernier cri. Les voici, celles qui se balancent toutes ensemble dans la même inclinaison. Penchant la tête...
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sous le léger filet d’eau qui distille un silence, l'émail parait comme de la chair, la faïence qui semble vivre sous nos yeux, respirer, souffler, dans un effet de chaleur qui lui donne des impressions de muscles et de tensions ; la contagion des chairs...
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Si petit, si discret semble-t-il … Son épanouissement est soudain. Sous le soleil, moiré. Sous l'aube, étincelant. Sous la lune, beau à faire pleuvoir tous les yeux ! L'herbe des pâtures, parure des prés. Si vous saviez quel bonheur à le contempler. A...
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