J’ai la nostalgie de toiterre mienne où je suis né ;si par infortune je mourais,si par infortune je mourais,qu’on m’inhume en une pierre,que mon corps ne sente pasdans ma tombe une terre étrangère,qu’on me hisse sur une hauteurpour que je voie de làla...
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Il y a des femmes qui bouleversent d'un seul regard doux et franc, d'une attitude cachant la complexité de leur âme. D'autres se font remarquer par un chapelet de photos détaillant leur corps, s'accessoirisent, “se dentellent” happant ainsi l'attention....
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en vieillissant, on distingue de moins en moins les traits particuliers des visages des jeunes personnes on voit d’abord la jeunesse dans un grand éclat avant de voir le visage, on voit d’abord la jeunesse devenue visage, comme si dorénavant elle lissait...
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Quand je suis né, nous étions deux milliards. C'est incroyable ! Aujourd'hui, nous sommes sept milliards et demi. Nous vivons dans un monde de consommation, où les pays en voie de développement deviennent de plus en plus riches et veulent consommer de...
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Et toujourscette marche nuece vertige solitairequi accorde le vent à la nuitet creuse un corps sans voyage et toujoursce léger tremblementce murmure du tempsqui inlassablementnous relie à la courbe des vagues aux pulsations du cœur.Pierre Warrant.
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lorsque les vénitiennes âgées se disent « ciao », elles semblent aussi jeunes dans le ton et la mesure que le jour de leurs vingt ans, un « ciao » pour oublier les années, le petit mot-clé qui par son chant n’est qu’une récurrence musicale parmi d’autres...
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Ici on crève de toutDe chaud de froidOn gèle on étouffeOn n’a pas d’airSi tu cessais de m’embrasserIl me semble que j’ mourrais étoufféeT’as quinze ans j’ai quinze ansA nous deux on a trenteA trente ans on n’est plus des enfantsOn a bien l’âge de travaillerOn...
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les ponts aux abords de la ville sont comme autant de bouches ouvertes dévoreuses de bateaux, car une fois passé l‘édifice, ils disparaissent sans laisser de trace ; le pont ouvre et ferme la ville telles les portes des villes anciennesPierre Cressan...
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C'est une chose merveilleuse, l'océan. Pour une raison quelconque, lorsque deux personnes s'assoient ensemble pour le regarder, elles cessent de se soucier de savoir si elles parlent ou restent silencieuses. On ne se lasse pas de le regarder. Et peu importe...
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De plaines en forêts de vallons en collines Du printemps qui va naître à tes mortes saisons De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine Je n'en finirai pas d'écrire ta chanson Ma France Au grand soleil d'été qui courbe la Provence Des genêts de Bretagne aux...
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