J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leur propre peau sentir les arômes des choses en capturer l'âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Alda Merini
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Je t'aimais. Je t'aime. Je t'aimerais. Il ne suffit pas d'une chair pour naître. il y faut aussi cette parole. Elle vient de loin. Elle vient du bleu lointain des cieux, elle s'enfonce dans le vivant, elle ruisselle sous les chairs du vivant comme une...
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Moi, tout ce que je voulais, c'était noyer mon âme dans celle de ma femme, et l'atteindre par le nœud de la chair, dans le linceul des draps. Tout au bout de la route américaine, il y a un homme et une femme qui font l'amour dans une chambre d'hôtel....
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C'est de la vraie chair ! Dit-il tout à coup, on la dirait polie par des baisers et des caresses. Puis en portant ses mains sur le marbre : tu ne t'attends pas à la sentir chaude quand tu la touches. Auguste Rodin
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Ce que la gauche puritaine blanche admire chez les minorités ethniques dont elle se fait l’avocate, elle le refuse aux Blancs – ne comprenant pas à quel point elle ne fait que projeter sur d’autres sa propre ombre. […] Les femmes de l’élite new-yorkaise...
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Pour désigner les soldats qu’on envoyait à une mort quasi certaine, on utilisa au 19e siècle l’expression « chair à canons. » Pour le 21e siècle, il faudrait parler de « chair à écrans». Les corps ne sont plus détruits, ils sont juste vidés de leur plus...
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Il n'y a pas d'épilogue Ni de verger intact Dans les tournois de l'âme Dans la chair du temps Nous allons nous irons Sans atteindre le seuil Ni confins Ni sens inverse A l'incessant voyage.. Andrée Chedid
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J'ai respiré la chair du monde et le monde dansait en moi, j'étais à l'unisson de la sève, à l'unisson des eaux courantes, de la respiration de la mer. J'étais plein du rêve des plantes, des collines ensommeillées comme des femmes après l'amour.Jean...
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Peinture de Lucien Freud l'acacia ainsi nommé comme une insolence faite au mystère peint, la nudité de ses branches, la chair animée de son tronc comme celle d’un corps, de tant d’autres arbres possibles ; et par le nom c’est la rudesse de l’hiver qui...
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sous le léger filet d’eau qui distille un silence, l'émail parait comme de la chair, la faïence qui semble vivre sous nos yeux, respirer, souffler, dans un effet de chaleur qui lui donne des impressions de muscles et de tensions ; la contagion des chairs...
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