Tout est inutile, et me frappe de son inutilité. Ce que j'ai vécu, je l'ai oublié, comme si je l'avais écouté distraitement. Ce que je serai n'évoque rien pour moi, comme si je l'avais déjà vécu et oublié. Fernando Pessoa
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La mélancolieQui vient qui couleQui vous enfonce tout doucementQui vous enrouleQui vous blottitQui vous protège des ouragansLa mélancolie qui vient qui cogneA la porte si souventQue l'on s'y abandonneQue l'on se roule même dedans …Miossec
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vu un dessin de la construction du grand palais que j'ai pris de prime abord pour une étude imaginaire de ruine à la manière d’Hubert Robert ; étonnant de voir à quel point ce qui est construction peut aussi rappeler l'état d’éboulement qui tôt au tard...
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Peu importe le défi que vous avez à surmonter, vous devez vous rappeler que même si la toile de votre vie se peint au fil de vos expériences, de vos comportements, de vos réactions et de vos émotions, c’est vous qui avez le pinceau en main.Oprah Winf...
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mais voilà les plaies du ciel et les oiseaux rampants sur la lame des couteaux voilà l’amour et son inventaire de désastres et là-bas l’hystérie des chiens devant le monde indocile Isabelle Forest
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au loin l'ange, dominant la large place, plus doré ce soir de brume légère, contraste fièrement avec le cuivre vert du haut de sa colonne, un doré qui semble prendre son envol dans le ciel mi bleu mi noir, mi jour mi nuit ; basculementPierre Cressant
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de chaque page elle soulignetous les secrets oubliésécrireelle n’ose pas encoreelle préfère se laisser distrairepar la peau des lampesoù la nuit achève de mourirelle écarquille les yeuxcreuse les mots sous ses onglessous chacun d’euxune mèche flambe la...
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le soleil semble ne pas pouvoir percer l'épaisseur pourtant invisible du grand froid, ses rayons comme gelés eux-aussi contre l'attaque, ses rayons comme raccourcis qui ne peuvent plus achever l'évident parcours de lumière ni adresser leur habituelles...
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Dans le coeur de l'automne, au fond des grands bois Quand le soir devient nuit, se met en place un drame ; Les cerfs, pétris d'amour, font entendre leur brame; Portant fiers leur armure, apanage des rois. Les biches alentour, museaux dans la callune,...
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Dans la solitude, le solitaire se dévore lui-même, dans la multitude, les nombreux le dévorent. Maintenant, choisissez. Friedrich Nietzsche J'ai vécu les deux. J'ai aimé les deux Peut-être parce qu'elles sont arrivées dans le bon sens ?
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