Le lendemain matin, Ouroz, Bucéphale et Boris sont lâchés, libres, dans les champs de la ferme. Libres de galoper et de se rouler sur la terre abîmée. Hébétés d'épuisement, de nervosité et de peine, nous les quittons dans l'aube sinistre. Dernières caresses....
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Le chardonneret affectionne le sommet du hêtre pourpre ; plus en profondeur, il craint se perdre dans sa couleur, trop conscient de l’importance des siennes © Pierre Cressant
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J'ai fait des étoiles mes lumières, des vents ma musique et des océans mes sources d'inspiration. C'est ainsi que je suis devenu poète. Mon cœur est amoureux de toutes les femmes, mon esprit veille à trouver de la beauté en toute chose. Les fleurs s'épanouissent...
Lire la suiteLe fermier nous appelle. Il ne se rend compte de rien. Il ne comprend pas ce que signifie pour nous tourner le dos. Il ne saisit pas ce qui s'écroule en nous. Nous nous arrachons aux chevaux. Sentant qu'il y a une urgence à nous éloigner tant que nous...
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À un moment ou à un autre de notre vie, la plupart d'entre nous ressentent un appel émanant du plus profond de soi. Parfois, il est si discret qu'on l'entend à peine - comme un léger coup à la porte. Il ne fait pas plus de bruit qu'une feuille qui tombe....
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Il y a des périodes de la vie qui sont éphémères. On peut essayer de résister, de lutter, de se rebeller. Mais au final, la solution la plus raisonnable est d'attendre qu'elles passent. Antonio Curnetta
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Dernier regard vers les trois silhouettes noires, découpées sur fond de grise campagne karakalpake. Ils ne broutent pas contrairement à leur habitude. Mais se tiennent droits. Têtes dressées vers nous, vers l'est, vers les alpages de leur naissance. Sylvain...
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Se taire peut être une musique, une mélodie différente, qui se brode en fils d’absence sur l’envers d’un étrange tissu. L’imagination est l’histoire vraie du monde. La lumière fait pression vers le bas. La vie se répand soudain par un fil épars. Se taire...
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Sans toi je n’irais plus, je crois, Sans frayeur dans les bois Peuplés de tant de choses Et surtout de silence, Un silence royal Qui parfois vous exclut. Eugène Guillevic
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Étrange tristesse ressentie à la vue de ces Kirghizes, petits-fils de la steppe devenus ronds-de -cuir d’arrière-bureaux. Leurs pères, il y a cent ans, frappaient la prairie du galop de leurs bêtes, assénant des coups de cravache sur les croupes furieuses....
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