Nous n'arrivons pas du fond des âges pour devenir vieux. Non. Nous sommes là pour retourner au début, au cristal du temps, à l'orée du vivant, à la source des mots et des émotions premières. Et pour faire ce chemin à contre hiver, à contre-courant et...
Lire la suite
la couleur change sans cesse, et le son avec elle… Il y a des sons roses, des sons rouges, des sons jaunes et des sons insolites de couleur et de son… Puis c’est un grand accord bleu comme un prélude à cette nocturne symphonie.Federico Garcia Lorca
Lire la suite
nous marchions sur le même chemin, absents l'un de l'autre, mon absence qui était devenue un être à part entière, qui fréquentait tous les jours ton absence qui venait hanter son domaine, ton absence elle qui n’avait pas de bras assez forts pour contenir...
Lire la suite
Une septième vie pour le fun la beauté de la chose imaginée le petit luxe que l’on s’est toujours refusé Une vie à contre-courant arrachée à la poigne d’acier de la fatalité légitimement volée fatalement brève, irraisonnée Une vie où il fait bon oublier...
Lire la suite
On a le droit de ne rien chercher, de ne rien vouloir. On a le droit d'avoir les yeux ouverts, simplement, pour laisser venir à soi et se laisser prendre par l'idée même de la vie. On a le droit de ne rien inventer de nouveau tout en étant sensible comme...
Lire la suite
petite pluie d'une lumière nouvelle, de mille éclats, qui envahit la rue encore toute ensoleillée cette lumière qui tombe sur moi en petites particules remarquables et magnifiques cette lumière que je traverse et qui ruisselle comme jamais auparavant...
Lire la suite
Si je mâche mes mots, longtemps, infiniment c’est pour qu’ils soient de l’eau c’est pour qu’ils soient liquides, qu’ils soient rendus au bleu c’est pour que tu y plonges et que tu m’y retrouves. Holdban Cécile A
Lire la suite
Tout me rappelle tout. je regarde les choses, c’est moi. je ne quitte plus. j’agrée être où que j’aille et vienne. et si j’ai dans l’idée que je me noie, l’eau, c’est moi. Stéphane Bernard
Lire la suite
ne pas laisser le temps nous imposer son rythme effroyable ; chercher chaque jour une position idéale et stratégique de retrait, une position de vaincu en quelque sorte ou bien d'abandonné nonchalant, de délaissé heureux, en ces espaces secrets que l'âme...
Lire la suite
faire de nos chairs un support d’écriture pour y calligraphier notre mémoire, papier de transparence où les usures de la vie, les creux qui s'alignent, les grains qui s'affirment, les épaisseurs qui s'affinent, formeront le texte, le témoignage de nos...
Lire la suite