Perdu sur la route Mon esprit s'élance Et se perd Loin de la maison Là-bas Un chien miaule Un chat aboie J'entends Un homme qui crie Je vois Un ours qui danse J'attends Ma révolution D'amour D'orage Et d'espérance Marc Alexandre Oho Bambe
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les chiens ont cette capacité d’oublier toujours qu’ils sont réunis à leur maître par une laisse, ce que nous nous ne pourrions jamais oublier dans pareil cas mais ce que nous sommes pourtant capable de reproduire avec d’invisibles laisses tenues par...
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Des fois j'voudrais juste m'éteindre, mettre ma vie en pause ou en arrêt, sauvegarder et revenir plus tard… Mais y'a Toi qui m'envoie tout cet espoir et l'énergie suffisante pour continuer.J'ai de la chance de t'avoir. Vraiment. La fille sans prénom
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On se moque des gens qui rêvent, on les gronde, on les fustige, on leur remet le nez dans la réalité, on leur dit que la vie est moche, qu'elle est triste, qu'il n'y a pas d'avenir, pas de place pour l'espérance. Et on leur tape sur la tête pour être...
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Je l'aimais encore sur les fleurs fanées sur cette habitude que nous avions de garder nos silences, dans ce baiser échangé un jour qui ne quittait plus mes lèvres, je l'aimais de l'avoir aimé sur une circonstance, sur un mot ou bien dans ce magnifique...
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Je fais ce que je peux. Avec mes silences et le reste. Avec mes peurs de bête. Avec mes cris d’enfant qui ne débordent plus. Je fais ce que je peux. Dans ce petit bain de cruauté et de lumière. Dans les éclats de sucre et de mensonge. Dans la délicatesse....
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La nuit est notre amplitude secrète. L'espace de notre folie intime, mutique. La nuit enregistre nos peurs et nous en délivre, le jour, par l'effet d'une amnésie bienfaitrice dont l'angoisse est le reste insécable. La nuit est notre vérité, elle nous...
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petits bacs en plastique bleu ou blanc sous quelques fontaines pour qu’un merle noir s’y désaltère et s’y baigne ; la belle action du voisinage ; une ville où on pense le bonheur des oiseaux Pierre Cressant C'est vrai que c'est en Italie que j'ai le plus...
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Les talus se fendillent sous la chaleur des wagons rapides et des escarbilles rouges de toute la vapeur qui coule loin sur les arbres. Courage pour ces cris des locomotives hystériques et pour ces gémissements des roues suppliciées. Au dehors, les arbres...
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par où la frontière se dissout naît l’indicible de l’île, son rivage mouvant dans les lumières humides, là où il se confond avec les langues agitées de mer, où il s’unit sans contrainte avec l’infini poli et constant, clair et lisséPierre Cressant
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