Mais tout ce qui m’arrive d’important et tout ce qui donne à ma vie son merveilleux contenu : la rencontre avec un être aimé, une caresse sur la peau, une aide au moment critique, le spectacle du clair de lune, une promenade en mer à la voile, la joie...
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Tu n'aurais pas dû me prendre par la main pour la laisser rêver de te toucher Tu n'aurais pas dû effleurer mes lèvres pour les laisser brûler sous tes baisers Tu n'aurais pas dû rester silencieux pour que je ne cesse d'espérer Maram Al-Masri
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aimé sentir la forte chaleur du soleil et puis dès qu'il se retire derrière son rideau de nuages, le frais soudain que l'on ressent sur la chair juste avant l'ombre ; seul l'été est capable de nous procurer ces sensations infimes pour peu que le ciel...
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En amour ma chérie, il faut rien demander, rien quémander. Ne cherche jamais à te faire aimer des gens comme tu voudrais qu'ils t'aiment, ce n'est pas ça, le véritable amour. Il faut accepter que les gens t'aiment à leur manière.Hélène Grémillon
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Y a tant d'folie et trop d'misère Tout c'qui a été dit reste à faire C'est comme ça Mais pourquoi On laisse tourner l'monde à l'envers Sans prendre l'air, sans s'donner le temps De r'tourner A l'endroit Où il fait bon vivreJacques Higelin
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la lumière efface les souvenirs ; aussi c'est la nuit qu'ils reviennent se réécrire sur les pages blanches de notre esprit pour reformer peu à peu le livre de la mémoire, la mémoire qui s'éclaire alors d'elle-même et qui finit par éclairer la nuit entière...
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Que le désir d’abord s’élance, que le poème commence de la même manière que l’amour, dans la fièvre et l’aveuglement, qu’avec lui l’illusion reviennede s’emparer de la beauté, de toucher les doigts de l’infini, et la folie même de se perdre, et l’ivresse...
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Rester absurdement debout sous les vols des oiseaux sombres. Peser de tout le poids de ma douleur. Si absurdement que je m’enracine. Seul le vol incessant des oiseaux démesurées empêche le soleil de brûler l’âme. Rester debout aveuglément. Les racines...
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dans la pénombre du crépuscule, les arbres livrent toute la force vive de leur allure qui se dessine dans ses moindres détails sur le ciel qui a gardé en mémoire un peu du jour ensoleillé, cette lumière sourde bleue marine qu'il possède encore en son...
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Diego ne connaissait pas la mer. Son père, Santiago Kovadloff, l’emmena la découvrir. Ils partirent vers le sud.Elle, la mer, au-delà des hautes dunes attendait.Lorsque l’enfant et son père atteignirent enfin ces sommets de sable, après avoir beaucoup...
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