Je ne sais pas si l’on peut guérir de certaines choses. Au fond, raconter n’est peut-être pas un remède si sûr que cela. Peut-être qu’au contraire raconter ne sert qu’à entretenir les plaies, comme on entretient les braises d’un feu afin qu’à notre guise,...
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Je ne sais pas ce qu’elle ressentait. Je ne sais pas quelle était sa véritable nature. Je sais que je ne l’ai pas possédée car on ne possède rien en possédant une femme. On ne pénètre rien en pénétrant une femme. Je sais que je ne l’ai pas comprise quand...
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Le coeur a besoin d'un répit pour devenir capable de battre la chamade ; de l'immobilité au galop effréné, il faut des pauses pour retrouver sa respiration et laisser ainsi son coeur prendre de la vitesse.Natasha Illum Berg
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Aujourd'hui, elle sentait presque dans son sang la poussée immense de la sève qui montait dans les arbres massifs, plus haut, toujours plus haut, jusqu'au bout des bourgeons, pour y éclater enfin en petites feuilles de chêne semblables à de petites flammes...
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Saisir l’instant. S’y réfugier. Et s’en repaître. En rêver. À cette épave s’accrocher. Le mettre à l’éternel présent. Saisir l’instant. Saisir l’instant. Construire un monde. Se répéter que lui seul compte Et que le reste est complément. S’en nourrir...
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Chacun va Chantant sa différence Et voulant la garder, chacun ayant besoin D'entendre d'autres chants Pour être sûr du sien. Guillevic
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Quand se montre la luneles carillons se perdentet paraissent des sentiersimpénétrables. Quand se montre la lunela mer couvre la terreet notre coeur se sentune île dans l’infini. La lune est plus lointaineque le soleil et les étoiles.Elle est parfum, souvenir,bulle...
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Les fous, les marginaux, les rebelles, les anticonformistes, les dissidents…tous ceux qui voient les choses différemment, qui ne respectent pas les règles. Vous pouvez les admirer ou les désapprouver, les glorifier ou les dénigrer. Mais vous ne pouvez...
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Pour que tu m’entendes mes mots parfois s’amenuisent comme la trace des mouettes sur la plage. Collier, grelot ivre pour le raisin de tes mains douces. Mes mots je les regarde et je les vois lointains. Ils sont à toi bien plus qu’à moi. Sur ma vieille...
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Les voiles, toujours en portance même d’un souffle infime, ne seraient-elles pas un possible portrait du vent, porteuses de sa force, de sa légèreté ? Ainsi sur le frémissement de la grande voile blanche, le visage d'une douce et paisible brise,son empreinte,...
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