Ne comptez pas sur moi Pour en dire plus Que ce que j'ai vécu Ou voulu vivre. Chaque poème Est une aventure En même temps Que le constat de l'aventure. Pas plus Sauf le désir D'aller plus Dans l'aventure Et le besoin D'inventer ce plus En l'écrivant Au...
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Je crois que l'amour n'est jamais le même, qu'à chaque fois c'est autre chose, et qu'à chacun on donne, et de chacun on reçoit, un sentiment différent. Je crois qu'il y a autant de sortes d'amour qu'il y a de personnes au monde. Simonetta Greggio
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Au-dedans de moi ondule, certainement, une mer, parce que je suis sensible. L’irrémédiable, c’est de ressentir de telle sorte qu’à toutes les extrémités règne la tempête et nulle part un maître qui commande au chaos. …Paul Klee
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Le fait est que dans tout ce que je vois autour de moi, dans tout ce que je vois ou ce à quoi je lie mes meilleurs souvenirs, je te vois.Mais c'est trop pénible. Pénible et, en même temps, léger, lumineux et agréable.Mon Dieu ! Comme la terre est belle...
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Chez toi n'est jamais qu'un seuil. Par chez toi, tu passes et repasses, envisages et dévisages, ne reposant jamais que dans les bras de cet ange blanc de la distance, dont tu aimes à te souvenir. Ange au sourire, blanc comme l'amour. Quand la main de...
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Je ne suis que moi ; tu es seulement toi, et c’est tout autre chose que chacun de nous cherche ! Tout au plus pouvons nous un temps limiter l’un à l’autre notre mutuel désir – c’est cela que les gens appellent l’amour ; mais pour les avoir oubliées, nos...
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Je veux dormir dans ton nom et rêver encore de ton visage. Ou bien fuir au plus obscur de cette nuit sans lune et n'en jamais revenir. En finir avec l'amour pour qu'il ne tente plus mon chant. Je veux me coucher là. Dans cette nébuleuse ouatée sans nom...
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Dans le café près de la synagogue orientale Tu me sembles toi aussi venue d'Espagne. Tu écris - une mèche brune caresse le papier Le cajole, S'en éloigne pour mieux le frôler. Ton visage disparaît derrière tes cheveux, Tes doigts repliés s'agrippent au...
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La mémoire est une chienne aux crocsancrésdans la soie des rêveselle rôdedans la nuit des chambresse glisse sous les drapsgeignant gémissantcomme en gésineetenfante des monstresdans le sommeilde la raisonJean-François Sené
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Ecoulement progressif Méandre alternatif Usure Hier, aujourd’hui, nos demains Quand je ne serai plus là. Je t’ai idolâtré Tu m’as trahie Lâche Rivée sur moi-même, j’ai senti ton souffle De plus en plus renversant Mourir dans tes bras Survivre Sybille...
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