Le ciel diffusait une poudre pure. La masse rocheuse du Menez-Hom verrouillait l'entrée. Y flottait l'écho de cultes sanglants. Pen-Hir fermait l'avancée. La mère d'Iroise faisait le parvis de ces confins. Entre les deux bornes, la presqu'île recelait...
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Oh, Patrie, ou es-tu ? Es-tu dans l’errance ? Es-tu en ce petit nid d’amis et de proches ? Es-tu dans ce miroitement hésitant du « je » dans le soleil Mon pays tu es partout et tu es nulle part ... Ce bateau phénicien vaguant dans une mer agitée, Ces...
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Il dort la moitié de la nuit passe le reste à écouter les rafales de l’autre côté du mur Le vent forme une structure dont il n’a pas la clé mais dont il peut sentir les angles saillants et les parois mobiles lorsqu’il ferme les yeux Son corps vit replié...
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La liberté était celle de regarder le monde éperdument, empli d’un amour pour toute chose qui défilait. Charge à nous de faire de la vie une forêt de Brocéliande bruissante du souvenir de nos proches défunts, de nos amies évaporées, de nos âmes sœurs,...
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Il y avait deux raisons pour lesquelles j'avais peur de laisser entrer les gens : les dégâts qu'ils pouvaient causer et les dégâts qu'ils pouvaient trouver. Chris Mc Geown https://www.youtube.com/watch?v=p4s3hQ4mOWw
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Cher mars, entrez ! Comme je suis contente ! J'avais espéré votre présence avant. Posez votre chapeau, vous avez dû marcher, comme vous êtes essoufflé ! Cher mars, comment allez-vous ? Avez-vous quitté la nature en bonne santé ? Oh mars, montez avec moi,...
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Chapelle de La Toreche (Bretagne) Devant la chapelle, un pieux calvaire montait la garde. Toujours s’asseoir au pied des croix. Pourquoi ces bornes antiques procuraient-elles le sentiment de la paix ? Pourquoi l’ombre est-elle toujours douce tombée d’un...
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Elle était à peine maquillée, chose rare pour une jeune femme de cette époque, de surcroît ancienne geisha. La blancheur de son teint diffusait une lumière diaphane comme dans un rêve. Seuls se yeux se détachaient, nets et vivaces, comme des scarabées...
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Que jamais la voix de l'enfant en lui ne se taise, qu'elle tombe comme un don du ciel offrant aux mots desséchés l'éclat de son rire, le sel de ses larmes, sa toute-puissante sauvagerie. Louis-René des Forêts
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Les amphibiens ne connaissent pas la tristesse. Les grenouilles ne pleurent jamais : elles chantent. L'homme, lui, est stupidement construit. Il rêve de la mer en haut de la falaise et regrette sa clairière quand il a pris le large. Sylvain Tesson
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