Tu gardes dans tes yeux la volupté des nuits,O Joie inespérée au fond des solitudes !Ton baiser est pareil à la saveur des fruitsEt ta voix fait songer aux merveilleux préludesMurmurés par la mer à la beauté des nuits.Tu portes sur ton front la langueur...
Lire la suite
La ville ou je vis m’est étrangère Et le pays ou je vis m’est étranger, Je ne connais personne, ni leur langue, Mais j’ai beaucoup d’amis Comme les arbres, les oiseaux, les rues. C’est dans cette ville sombre que je t’ai rencontrée, Je ne te connais pas,...
Lire la suite
Je suis un homme ordinaire, avec des pensées ordinaires, et j'ai mené une existence ordinaire. Aucun monument ne sera élevé à ma mémoire et mon nom sera vite oublié. Mais j'ai aimé un être de tout mon coeur et de toute mon âme. Et pour moi, cela suffit...
Lire la suite
L’unique joie au monde c’est de commencer. Il est beau de vivre parce que vivre c’est commencer,toujours, à chaque instant. Quand ce sentiment fait défaut : prison, maladie, habitude, stupidité, on voudrait mourir.Cesare Pavese Mourir est peut-être un...
Lire la suite
Homme ne vois-tu rien venir ? Chaque jour Je m'attends à quelques coup d'éclat Je suis tout feu tout flamme On peut compter sur moi Mais l'horizon n'avance pas Ce sont toujours les mêmes visages Le même paysage Le même cri d'un homme qui s'ennuie. René...
Lire la suite
Si tu ouvrais enfin les yeux de l’invisibleLes atomes de l’univers te diraient leurs secrets Mais si l’oeil que tu ouvres est l’oeil de la raisonTu ne pourras jamais voir l’amour tel qu’il est Seule une âme éprouvée peut éprouver l’amourSeul qui s’est...
Lire la suite
Je pensais souvent à cette bougie, faite non pas de cire mais d'une matière inconnue qui donne l'illusion de la flamme éternelle, signe symbolique de notre survie. je pensais aussi à un sablier géant, où chaque grain de sable était un grain de notre peau,...
Lire la suite
Être seul, ne serait-ce que quelques minutes, et le comprendre de tout son être,est une bénédiction que nous songeons rarement à invoquer. L’homme des grandes villes rêve de la vie à la campagne comme d’un refuge contre tout ce qui le harcèle et lui rend...
Lire la suite
Sur la bouche de ma mère douce était la nourriture. Sur la bouche de mon père belle était la vérité. Quand je bouge , ce sont eux qui s'embrassent ; J'ai des moments de chagrin , c'est pour cela . Là , tout s'écoule . D'eux je suis fait . “Tu verras quand...
Lire la suite
Lire, c'est disparaître.Lire c'est faire corps avec soi-même.Lire, c'est éteindre le bruit des autres pour tenter d'atteindre sa propre mélodie.Lire c'est se mettre en retrait du monde, pour pouvoir mieux y rentrer quand cela nous chante.Les femmes qui...
Lire la suite