Par Joie Des Mots
Les macronards sont déprimés grave. Ils croyaient détenir la martingale qui allait les rendre millionnaires et ils risquent de finir clochards. Avides de pognon, de places et d’honneurs, ils ont confié leur destin à un paltoquet cupide qui s’est servi d’eux, et s’est bien servi, ne leur laissant même pas des miettes au moment de régler l’addition.
Ils sont désemparés. Tels des pistoleros qui s’aperçoivent que les lingots volés sont en plomb, recouverts d’une légère couche de peinture jaune. Comme dans le western de 1970 « El condor », porté par l’extraordinaire Lee Van Cleef et la sublime Marianna Hill. Belle et sensuelle à faire bander un mort.
Ils l’ont tant aimé et vénéré, leur führer de poche…
Maintenant, c’est casse-toi tu pues et marche à l’ombre. L’ingratitude des pourritures politicardes est sans limites. Pour sauver leur peau, il seraient prêts à faire celle du caudillo.
Tout a commencé, fin mai, avant l’élection européenne quand la nunuche Hayer, dans un éclair de lucidité, aurait dit « Non merci, je n’y tiens pas ! » à un pubard qui voulait incruster le psychopathe dans sa propagande. Ça n’a servi à rien. Le paltoquet fait ce qu’il veut et il emmerde les Français. C’est bien connu.
https://ripostelaique.com/cri-du-coeur-de-la-minorite-presidentielle-mais-que-macron-ferme-sa-gueule.html

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