Par Joie Des Mots
5 octobre 2024 à Paris. Des militants d’extrême gauche tentent de perturber une séance de dédicaces des auteurs de Transmania, Marguerite Stern et Dora Moutot, sur une péniche. Ils s’étaient introduits auparavant dans une salle et la réunion avait été annulée. La police intervient et interpelle 63 personnes, dont certaines portent « des matraques télescopiques, des fumigènes, des mortiers d’artifice et des œufs de peinture ».
Cet ouvrage, Transmania, publié en avril 2024, raconte l’histoire d’un casse conceptuel : l’idéologie transgenre qui s’infiltre dans toutes les sphères de la société, qui se présente comme un simple mouvement pour les droits d’une minorité opprimée. Il alerte sur la frénésie autour de l’idéologie transgenre, omniprésente dans les médias, à l’école, les grandes entreprises. Mais derrière le masque, se cache un projet politique néfaste qui bouleverse notre rapport au réel. Les antifas, gauchistes et transactivistes veulent censurer ce livre et empêcher la diffusion des idées critiques du transgenrisme, empêcher les dissidents de s’exprimer en public.
L’intervention de ces antifas est une tentative d’intimidation et une atteinte à la liberté d’expression. L’incident n’est pas un cas isolé, des tentatives similaires ont été effectuées à Lyon (locaux sabordés, terrorisme matériel) et dans d’autres villes. Mais ce contexte ne trouve pas d’écho. Les médias de service public taisent l’appartenance politique de ces groupuscules, minimisent le rôle de l’extrême gauche dans ces tentatives de censure, renforcent la réalité de la partialité et de l’opacité dans le traitement de l’information. Les politiques ne réagissent pas car ces extrémistes sont les miliciens de leur système. Le public n’a pas le droit de connaître l’origine de ses agresseurs.
A Versailles, les Veilleurs prennent peur et n’éveilleront rien du tout. Ils annulent le rendez-vous prévu avec Marguerite Stern, suite à la décision du théâtre de capituler devant les intimidations des antifas.
12 octobre 2024 à Nantes. Des centaines de Bretons, des membres du Parti National Breton, se rassemblent pacifiquement pour défendre la cause de la réunification de la Bretagne.
Des antifas, éléments de la gauche et de l’extrême gauche, excités et masqués, réagissent et tentent d’agresser les manifestants sous prétexte de leur appartenance supposée à l’extrême droite. Ils provoquent et sèment la pagaille. Parmi eux, Florian Le Teuff, un élu municipal, adjoint au maire de Nantes, agresse physiquement un membre du PNB, reçoit un coup de poing. Alors, il dit avoir reçu des coups de poing en tentant de chasser des membres du groupe néo-fasciste PNB, présents avec une banderole, et il dépose plainte. Il tient un discours mensonger et différent de celui des organisateurs.
https://ripostelaique.com/les-antifas-auxiliaires-du-pouvoir-macronien.html

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