Par Joie Des Mots
Premier ministre d’un pays rendu ingouvernable par la volonté d’un président qui casse la France comme un enfant gâté casserait ses jouets, l’européiste – trop ! – convaincu Michel Barnier est donc sur la sellette, cette position humiliante qui, au Moyen Âge, rabaissait physiquement les personnes jugées pour leur signifier leur dangereuse situation.
Et de fait, Michel Barnier se trouve sous la menace d’une motion de censure mais, bien qu’il ne faille pas attendre beaucoup de cet homme politique professionnel, rompu à toutes les roueries de ce marécage souvent nauséabond, ce n’est pas lui le vrai coupable d’une situation dont il a hérité voici quelques mois, après que Macron et sa cour ont joui du chaos du maître, paradant notamment aux déplorables et somptuaires cérémonies des Jeux olympiques, tel Louis XIV dans les Jardins de Versailles lors des fêtes organisées pour le plaisir du roi.
Ainsi, Michel Barnier a prédit récemment sur TF1 « une tempête assez grave sur le pays » s’il était limogé – comme on envoyait en 1914-1918 les généraux, jugés incompétents sur le front, dans la XIIe région à l’arrière, où se trouvait la ville de Limoges, pour la petite histoire –, admettant par ailleurs que : « Sans budget, tout s’arrête ». Car, avec une Assemblée sans majorité stable, le 49.3 destiné à faire passer le budget pourrait se voir opposer la fameuse motion de censure, laquelle conduirait quasi inévitablement à la chute du gouvernement Barnier.
https://ripostelaique.com/la-seule-alternative-au-chaos-actuel-serait-la-demission-de-macron.html

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