Par Joie Des Mots
Contre nous la tyrannie
et le règne des soudards
Tant qu'ils nous laissent la vie
tant qu'aimer n'est pas trop tard
dans tes bras ma tendre amie
de ton corps les chatteries
ont fait périr mon cafard
Le bourdon du désespoir
a pétri toute ma vie
le bourdon du désespoir
des angoisses les plus noires
Contre nous tous vos sarcasmes
et vos hoquets goguenards
uniformes du marasme
Tant qu'aimer n'est pas trop tard
dans tes bras ma tendre amie
je reprends goût à la vie
en bénissant les hasards
qui nous firent naître ensemble
et pas d'un siècle d'écart
qui nous firent naître ensemble
ni trop tôt et ni trop tard
Rezvani (extraits)
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