Par Joie Des Mots

Les traits de ma silhouette longiligne m'ont abandonné,
ils se sont effacés de jour en jour.
Je ne vais plus être qu'une poussière d'étoile,
un détritus de chair.
Ce dialogue avec moi-même devient assourdissant.
Stop !
Arrête de penser.
Tais-toi mon coeur,
tarissez-vous mes larmes.
Je suis un tout.
Je suis plus qu'un corps.
Je ne suis pas une âme désincarnée.
Aïssa Maïga
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog