Et si le peuple de souche français se décolonisait lui aussi ?
Voici un mouvement de fond qui risque de sonner le glas du supposé-putatif bien-vivre ensemble qui n’a jamais existé que dans l’imaginaire de politiciens soulographes en pleine cuite sur une nappe de restaurant, l’immigrationnisme forcené n’est rien d‘autre qu’une tuerie monstre organisée à l’échelle de la planète par quelques exaltés de la gousse, de sexe exotique et de multiculturalisme que plus aucun citoyen sensé fort de sa personne et de son entendement ne peut supporter tant cela véhicule de d’oppositions, de conflits, de bagarres, de violences et de haines identitaires recuites et re-malaxées. Ce vivre-ensemble, c’est comme les histoires d’amour mal ficelées dès le départ qui finissent toujours mal.
Les choses sont simples au départ, « un pays, un peuple », ce sont les crétins politiques et les patronats qui les compliquent jusqu’à la guerre civile avec leurs migrations folles, enragées et acharnées.
Faisons slogan, le Français de souche gaulois réfractaire face aux hordes haineuses coraniques était Charlie en 2015, 9 ans plus tard devant le délitement total du pays sous la submersion migratoire, le même identitaire peut clamer « nous sommes tous kanaks »
Les Kanaks réclament le statut de Peuple premier pour privilégier leurs droits sur ceux des non autochtones, le Français de souche dans la France de 2024 est à la même enseigne et peut, devant l’ONU, revendiquer ses droits spécifiques supérieurs aux droits des occupants, et exiger que son pays soit libéré des envahisseurs.
Prêtons l’oreille à la dame Taubira qui nous écrit à propos de la Kanakie :
« Un peuple en ces lieux refuse de décliner, de dépérir, de s’éteindre. Ou simplement, de se faner, de renoncer à lui-même. Ils sont ainsi, les peuples : attachés à leurs racines, leurs cultures, leurs mythes, leurs histoires. Leur géographie. Louise Michel en convenait. »
Ce texte s’applique pleinement aux Blancs historiquement autochtones de France, lisez :
« Le peuple blanc de France refuse de décliner, de dépérir, de s’éteindre. Ou simplement, de se faner, de renoncer à lui-même. Ils sont ainsi, les peuples : attachés à leurs racines, leurs cultures, leurs mythes, leurs histoires. Leur géographie. Louise Michel en convenait. »
De même avec l’Europe et son traité qui impose des choix, une submersion migratoire et une islamisation dont nous ne voulons pas : entrer dans un processus de décolonisation, c’est dans la hiérarchie des normes placer le droit des Français blancs de souche historiques (droit des peuples autochtones) au-dessus du droit européen.
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