Par Joie Des Mots
Surtout ne vous arrêtez pas
et d'ailleurs vous n'avez pas à vous arrêter !!!
C'était comme si chaque cellule de mon corps
avait son propre oiseau en cage
et vous les avez libérés tous
jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien de moi,
plus rien de moi
sauf une nuée d'ailes
tout autour de vous.
Peregrine
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog