Par Joie Des Mots
Elle, c’est Mégane, une petite Blanche de vingt-neuf ans violée en rentrant de soirée, sodomisée par soixante-quinze centimètres de balai, les entrailles déchirées et les côtes fracturées. La vie, pour elle, désormais, c’est l’intermède d’un coma artificiel, l’immensité insondable d’un traumatisme plongée en dormance, des cauchemars sans fin sous sédatifs, des organes en lambeaux et un corps meurtri en proie à une septicémie généralisée. Son hypothétique réveil, c’est la mort en elle que les médecins ne pourront jamais guérir, un immense cri de terreur venu du fond des âges, des yeux hallucinés sortant de leur orbite pour fuir la conscience d’une âme profanée, physiquement, moralement et psychologiquement à jamais anéantie.
Lui, c’est Oumar N’diaye, le fruit symptomatique de l’union passagère entre une dinde française aux tendances philanthropiques et une bite sénégalaise désespérément vagabonde, la projection d’une semence créolisée et colonisante arrivée à maturité et par là même, du haut de ses dix-huit ans et de son mètre quatre-vingt-quinze, à son degré optimal de chaos. Oumar, c’est le visage ahuri de la post-France que les post-Français ne veulent surtout pas voir, ses cheveux crépus et son petit duvet salace en guise de moustache, ses lèvres bouffies et les yeux somnambuliques du fumeur de pétards détraqué. Oumar, c’est la France d’après la misère, la France de l’iPhone 15 et des dernières Nike à quelques centaines d’euros, la France qui défèque dans sa cage d’escalier tous les matins, qui insulte et tabasse sa mère à l’occasion et n’hésite pas à violer sa petite sœur de temps en temps.
https://informationnationaliste.fr/2024/08/03/oumar-la-tuer/

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