Par Joie Des Mots
Si, aujourd'hui, vaisseaux et gabarres ont déserté la rade, Paimboeuf offre toujours l'image de son passé maritime. Epousant
la courbe de la rive sud de l'estuaire de la Loire, la ville conserve l'esprit des lieux. De belles demeures installées au bord de l'eau, une église néo-byzantine ... une belle promenade le long
de son quai.
Cela fait plus d'un siècle et demi que Paimboeuf s'est endormie. Il est loin le temps où elle abritait près de 10.000 âmes
dont une bonne partie de marins saisonniers.
Paisiblement, la cité semble rêver à son passé maritime. Du temps des gabarres et des marins festoyant aux auberges de la rue
du Faisan. Cette époque faste, à la fin du XVIIIème siècle, faisait de Paimboeuf l'avant-port de Nantes. Les bateaux étrangers déchargeaient leur fret sur des gabarres qui remontaient ensuite
l'estuaire vers Nantes.
Le quai a de belles demeures bourgeoises, à l'intérieur, des ruelles pleines de charme, mystérieuses. Passages étroits
reliant les 3 niveaux de la ville. La fameuse rue du Faisan, parallèle à la Loire "où l'on se faisait plumer" par les prostituées. Le grande hôpital du XVIIIème siècle et sa chapelle, l'église
Saint Louis de style néo-byzantin. Une façade austère, bleutée, qui contraste avec les fresques colorées et chaudes de l'intérieur.
Et puis, après, c'est l'océan
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