Par Joie Des Mots
Il est, parait-il deux Sahel.
Le plus connu est ce désert de feu, où planent la mort et la désolation, où chaque pierre, et les sables, en
millions d’escarboucles semblent s’être donnés pour tâche d’absorber, d’épuiser le soleil lui-même.
Il est un autre Sahel, où l’eau profonde et cachée permet, quand les paysans véritables la câlinent, cajolent et doucinent,
l’épanouissement de vastes prairies, certes fragiles, où paissent encore de vastes troupeaux.
Il est aussi, de par le monde, plus ou moins vastes des rejetons de ce Sahel là,
d’autant plus aimés qu’est perçue leur précarité.
Raymond Joyeux
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