Les critiques des premières locomotives à vapeur, par exemple, ont pensé que «les corps féminins n'étaient pas conçus pour aller à 50 milles à l'heure», et craignaient que les «utérus des passagers féminins» ne volassent dans leurs corps du fait des accélérations...
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Notre temps, c’est bien évident, n’est pas fait pour la poésie. Jadis on aimait l’océan, la nature avec frénésie. Nous ne sommes qu’un peu de terre, et face au pire, corps à corps, nous ne luttons pas pour bien faire mais pour ne pas tomber encor plus...
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Quand la nuit se consumeen caresse de feunos mains se fondentnos mains s’épuisentclaviers inassouvis Les tempêtes sur nos corpsforent des cratèresles tempêtes sur nos corpstournent en arc-en-ciel combien de temps encoremourrons-nous sur nos lèvres ?Marie...
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La tombe du dernier inca ... L'obsession de l'historienne Tamara Estupiñan, elle a étudié les 4.000 pages d'un livre vieux de 400 ans. Elle y a trouvé les dernières volontés du fils d'Atahualpa. Le dernier souverain inca a été étrangement étranglé en...
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Si nos mains se souviennent encore Qu'elles se sont croisées sur mon corps Quand elles s’ attardent ça et là Je ne sais pas Si dans les sourires qu’on se fait Je vois du bonheur le reflet C'est toujours là C'est toujours vrai Je ne sais pas Si dans la...
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Deux corps face à face Sont parfois deux vagues, Et la nuit est océan. Deux corps face à face Sont parfois deux pierres, Et la nuit, un désert. Deux corps face à face Sont parfois racines Enlacées dans la nuit. Deux corps face à face Sont parfois des...
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Je ne m'attendais pas à survivre, La terre me supprime. Je ne m'attendais pas A me réveiller, à sentir Dans la terre humide mon corps Capable de réagir, en se rappelant Après si longtemps comment s'ouvrir à nouveauµ À la lumière froide Des premiers printemps....
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Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement...
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Nous nous sommes aimés à l’abri des lumières impérieuses et tenaces qui cisaillaient la ville ; Nous nous sommes aimés à l’abri du soleil qui aurait pu ronger nos fragiles baisers et jeter nos sourires en pâture aux loups blancs. L’air entre nos deux...
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Pendant la guerre (la mondiale) nous vivions. Déjà. On colore de vieux films d’elle mais l’odeur des ruines on ne peut la représenter suffocante. Mais la faim ne crie pas aux entrailles du spectateur. C’est comme l’histoire d’une antiquité très ancienne...
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