Amourtu nourrissais le sein de la terre- et le mienla vie prenait forme dans ta bouche.Tu disais :la lune croît à ton cou dans un lait d’agate.À t’écouterun oiseau d’or habitait mes penséesje buvais son chant dans ta gorge.Amour nous avions le temps pour...
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Par derrière les cheveux là où peau est douce De la base du cou à la naissance du crane Tout le long de la nuque une bouche butine Des baisers fous comme des ailes de papillon Sur le cou d’une fille ou le cou d’un garçon Un peu comme un glaçon vous cause...
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Ce midi, un chat inconnu dans ma cour, il se laisse approcher, il a un collier et une adresse. Je le prends à mon cou et nous voilà partis, mais il avait peur, et moi qu'il me griffe, or nous étions sur une route avec voitures. J'arrive à sa maison, je...
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Mais il faut se méfier tout de même, camarades Il tient le coup, le capital On sait bien, grâce à vous Il en a pris un bon coup Mais tout de même, il tient le coup, camarades… Méfiez-vous… méfiez-vous… méfiez-vous Il est dur, rusé, sournois…le capital...
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Les piverts sont les travailleurs de la construction du monde des oiseaux. Tandis que d'autres espèces tissent des nids d'herbe et de branchettes, les pics-marteaux enfoncent les arbres les plus épais pour creuser le bois de leurs nids, trouver des proies...
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Il y a des matins en ruine Où les mots trébuchent Où les clés se dérobent Où le chagrin voudrait s’afficher Des jours Où l’on se suspendrait Au cou du premier passant Pour le pain d’une parole Pour le son d’un baiser Des soirs Où le cœur s’ensable Où...
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Et ensuite, faites l'amour. Pas de sexe, juste de l'amour. Et avec ça je veux dire Les baisers lents sur la bouche, Sur le cou, Sur le ventre, Sur le dos, Les morsures sur les lèvres, Les mains tressées, Et les yeux dans les yeux. Je veux dire, des câlins...
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La masseuse et le massé ... Elle l’émeut plus en lui caressant les joues, le cou, le front (tendresse du geste) qu’en lui touchant le ventre (banalité de l’acte). Mais qu’elle s’aventure à toucher ses mains, à poser ses mains sur les siennes, et le voilà...
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Quand j’embrasse une femme au creux du cou, que mes lèvres goûtent le grain de sa peau (sans mordre, c’est promis), que je sens le mélange de son odeur unique et de son parfum, que j’écoute son souffle abandonné, je me nourris de ce qui lui est propre,...
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Je suis plus pauvre que jamaisEt que personne ;Mais j’ai ton cou gras, tes bras frais.Ta façon bonneDe faire l’amour, et le tourLeste et frivole,Et la caresse, nuit et jour,De ta parole. Paul Verlaine (extrait)
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