On peut s'éprendre d'une femme pour une manière de ramener ses cheveux sur sa nuque, pour la négligence dans sa voix, ou la lumière sur ses mains. Pour une raison aussi simple, on abandonne le tout de sa vie. Christian Bobin
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Déjà la Nymphe qui s’étonne, Blanche de la nuque à l’orteil, Rit aux chants ivres de soleil Que le gai vendangeur entonne. Sois le bienvenu, rouge Automne. Théodore de Banville
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Vous êtes ma douceur, ma folie et mon chant ;Bientôt j’étoufferai cette peine caduqueDont vos yeux ont parfois le souvenir mordant. Puis je refermerai mes deux bras sur ta nuque,Si passionnément qu’alors tu comprendrasLe déchirant appel de mon être qui...
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Par derrière les cheveux là où peau est douce De la base du cou à la naissance du crane Tout le long de la nuque une bouche butine Des baisers fous comme des ailes de papillon Sur le cou d’une fille ou le cou d’un garçon Un peu comme un glaçon vous cause...
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Aussitôt, il se souvint qu’on n’embrasse convenablement une femme qu’avec les mains, en choyant sa nuque, en égarant ses doigts dans sa chevelure désorganisée. Le but est alors de vaincre l’esprit de l’autre, d’assassiner ce qui lui reste de conscience....
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Le soleil bouscule la nuit qui boitille Viole l’espace qu’il démaquille Perce les volets, chevauche les tuiles Caresse ta nuque, traverse ta chemise Trie, compte, juge, chinoise dans l’ombre Tourne comme la roue sur des nombres Sculpte, enflamme et brûle...
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Aussitôt, il se souvint qu’on n’embrasse convenablement une femme qu’avec les mains, en choyant sa nuque,en égarant ses doigts dans sa chevelure désorganisée. Le but est alors de vaincre l’esprit de l’autre, d’assassiner ce qui lui reste de conscience.Tout...
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