À Paris, dans l’enfer de « Stalincrack » Koba REPORTAGE – Malgré le déplacement, il y a un an, des toxicomanes à la Villette, le quartier de Stalingrad demeure un bastion de la drogue qui empoisonne la vie des riverains. Vers 1 h 20 du matin, ce qu’Isabelle...
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Quand j'étais enfant, l'été, le ciel chantait ... Les martinets, comme des flèches noires, lançaient leurs cris stridents et frôlaient parfois les toits. Les hirondelles gazouillaient discrètement, Celles-là, comme je les attendais ... Puis le temps a...
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Vous savez ce sentiment quand vous entendez un son, et ça envoie juste des frissons dans le dos ? Effrayant, non ? Nous savons tous que la nature produit toutes sortes d'images et de sons intéressants. Des animaux effrayants aux sons (précédemment) inexpliqués...
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Immigration : la France pourrie de l’intérieur par l’ensauvagement ... par Gérard Brazon La France en danger ! La Nation en perdition ! Notre civilisation en déliquescence ! Des cris d’alarmes sont répétés sur tous les tons et contrairement aux Romains,...
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La vie est le mystère de chaque être, elle est si admirable qu'on peut toujours l'aimer. La passion a besoin de cris, l'amour lui-même se complaît dans les mots, mais la sympathie peut être silencieuse. Je l'ai ressentie, non seulement à des minutes prévues...
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Quand le matin s'ouvre et m'inonde Un merle parle pour du vent Tressés de crins, le soleil gronde : Folle la terre aux reins ardents. La nuit, je perds les mots qui domptent Le thym, les fontaines de mai J'attends sur ma langue éveillée Les cris qui nommeront...
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On a longtemps considéré les arbres comme des objets tout juste bons à nous servir de grand poteaux feuillus. Mais depuis quelques années, le vent tourne et on commence à percevoir un tout petit peu le fonctionnement de leurs interactions entre eux, de...
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La vie est le mystère de chaque être, elle est si admirable qu'on peut toujours l'aimer. La passion a besoin de cris, l'amour lui-même se complaît dans les mots, mais la sympathie peut être silencieuse. Je l'ai ressentie, non seulement à des minutes prévues...
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cris de mouette au dessus du boulevard de mer ; de ma fenêtre je me surprends à la hune de mon navire immobile ; et l'infini est ma ville, ces infinis de blanches façades, ces infinis de gris dans les nuages qui dominent mon paysage, les petites ardoises...
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J'ai toujours vécu dans le même coin. Il a été longtemps figé, avec du recul, je dirais figé dans un bonheur simple. Les saisons semblaient des saisons et les oiseaux faisaient partie de ces saisons, les premières hirondelles, les cris des martinets,...
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