Par Joie Des Mots
Tu connaissais l’été à son odeur,le silence très anciendu mur, l’ardeur des cigales,tu inventais la lumière aciduléetombant à pic, l’ombre brèveoù le gamin s’est endormi,le brillant des épaules. C’est ce qui t’aveugle, le soleil de la peau. Eugénio de...
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