Il avait banni de son atelier les horloges et ne portait jamais de montre à mécanisme. Tout juste acceptait-il les sabliers, les appareils à cristaux liquides les montres à quartz qui décomptent le temps dans le silence des froissements de silice. Sylvain...
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Et moi, toute petite face à cette immensité, je ne sais ni quoi dire ni quoi penser. Je me sens dépassée par une vastitude qui ne m’écrase pas, oh non ! mais qui m’inclut même si je ne comprends pas comment. Je fais partie de ce tout. Blog variationsde...
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La vie est comme la mer… Il faut être bon marin, savoir lever les voiles pour saisir le vent, tenir le gouvernail pendant les tempêtes et garder l’ancre à portée de main près d'un port sûr… Romain Bataille
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La cabane est un terrain parfait pour bâtir une vie sur les fondations de la sobriété luxueuse. La sobriété de l'ermite est de ne pas s'encombrer d'objets, ni de semblables. De se déshabituer de ses anciens besoins. Le luxe de l'ermite, c'est la beauté....
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Sur les quais, de vieux cordages élimés Témoignent encore de la grandeur passée. Les bateaux sont partis, les marins aussi. Et pourtant, il n’y a rien d’étonnant. Il en est ainsi en toute vie. Tout amarrage est la promesse d’un nouveau départ. Les anciens...
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Boris Cyrulnik a raison : écrire est un acte d'amour. Quand la construction de soi a été chahutée et que l’attachement n’est pas « sécure », la pulsion d’écrire permet de résister, de compenser, en sublimant l’amour dont on a besoin. Écrire, c’est se...
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L'été les fleurs s'ouvraient appétissantes. Les moutons sentaient qu'ils ne pourraient pas avaler la montagne et devenaient fébriles. Ils mastiquaient furieusement. Les bergeronnettes gobaient les mouches à chaque coup de faux. Les fenaisons duraient...
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La poésie n’est pas une connaissance de soi-même, encore moins l’expérience d’un lointain possible… mais la simple évocation par les mots de possibilités inaccessibles. Georges Bataille
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Se souvenir des lavandières Penchées sur l’eau Dans le froid du matin Cousant et recousant leurs mots Au bord de la fontaine Pierre Tanguy
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Ici un supermarché, ici une station-service. Partout où les soldats étaient tombés, les Hommes avaient repris le cours de la vie et érigé les bâtiments nécessaires à leur confort. L'homme s'était habitué à vivre sur les ossements des morts. "Heureusement...
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