L'odeur de ses cheveux, le goût de sa bouche, la sensation de sa peau semblaient avoir pénétré en lui, ou dans l'air tout autour de lui. Elle était devenue une nécessité physique.George Orwell
Lire la suite
Les Japonais ont un mot pour décrire cette sensation d’infini qu’on éprouve devant certains paysages ou devant certaines peintures : yuugen. La sensation de flotter dans une obscurité profonde et mystérieuse. Iro mo ka mo
Lire la suite
Débarrassé de l’amour, le monde m’a paru plus clair. Il obéit à des lois naturelles, tourne autour du soleil et non pas autour d’un être qui fait la pluie ou le beau temps. Les heures se déroulent tranquilles, l’une après l’autre, toutes égales et chargées...
Lire la suite
Les Japonais ont un mot pour décrire cette sensation d’infini qu’on éprouve devant certains paysages ou devant certaines peintures : yuugen. La sensation de flotter dans une obscurité profonde et mystérieuse. Iro mo ka mo
Lire la suite
soudain désir de photographier le parfum des glycines de ce cloître silencieux, parfum qui semble grimper à ses colonnes jusqu’au ciel, appuyé sur la paix qu’il engendre ; désir de prolonger la sensation saisissante, la vigueur de leur couleur devenue...
Lire la suite
À un moment ou à un autre de notre vie, la plupart d'entre nous ressentent un appel émanant du plus profond de soi. Parfois, il est si discret qu'on l'entend à peine - comme un léger coup à la porte -Il ne fait pas plus de bruit qu'une feuille qui tombe....
Lire la suite
Les Japonais ont un mot pour décrire cette sensation d’infini qu’on éprouve devant certains paysages ou devant certaines peintures : yuugen. La sensation de flotter dans une obscurité profonde et mystérieuse. Iro mo ka mo,
Lire la suite
Quand d'un coup on s'embrasse, c'est que vraiment on n'en peut plus de cette distance, même collés l'un à l'autre on a la sensation d'être encore trop loin, pas assez en osmose, de là vient l'envie de se fondre, de ne plus laisser d'espace.Serge Jonc...
Lire la suite
Quand d'un coup on s'embrasse, c'est que vraiment on n'en peut plus de cette distance, même collés l'un à l'autre on a la sensation d'être encore trop loin, pas assez en osmose, de là vient l'envie de se fondre, de ne plus laisser d'espace.Serge Jonc...
Lire la suite
Pour le plaisir des mots : le sentier ! Par Rosemar "Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.Je laisserai le vent baigner ma tête nue." On doit cette...
Lire la suite