A la lumière de la lampe, son visage était un masque d’or, ses yeux deux puits d’ombre. Je sentais son regard comme une chose matérielle, vivante, une vague, une caresse. Son regard entrait en moi, m’emplissait, se mêlait à son image et à son odeur. Jean-Marie...
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Je n'étais jamais gaie quand je le sentais triste J'étais morne au milieu du bal le plus joyeuxSi j'avais, en partant, vu quelque ombre en ses yeux. Auteur inconnu
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A la lumière de la lampe, son visage était un masque d’or, ses yeux deux puits d’ombre. Je sentais son regard comme une chose matérielle,vivante, une vague, une caresse. Son regard entrait en moi, m’emplissait, se mêlait à son image et à son odeur. Jean-Marie...
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Nous restâmes silencieux auprès du brasero, tard dans la nuit. Je sentais de nouveau combien le bonheur est chose simple et frugale : un verre de vin, une châtaigne, un misérable poêle, la rumeur de la mer. Rien d'autre. Et pour sentir que tout cela c'est...
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Je me méfie. J'ai toujours peur que ça ne dure pas. Dès qu'il y a un moment de bonheur, de paix, je me répète que ça ne durera pas. Que le temps est un menteur. Qu'avoir quelque chose c'est commencer à le perdre. C'est comme cela que je fonctionne. C'est...
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Le jour je vous ai rencontrée, je déchiraistoutes mes cartestoutes mes prophétiescomme un étalon arabe je sentais venir la pluie avant qu'elle ne me mouilleJ'entendais le pouls de votre voixavant que vous ne parliezJe vous décoiffais avec mes mainsavant...
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