Ton chemin n’existe pasTrace-le Des souvenirs t’encombrentChasse-les, tu revivras Une pensée te blessePose-la, parle-lui Décharge-toiDu poids qui t’étouffe Jette dans l’ombreCe qui te cache la lumière Tu vas marcherAvec le seul désir de ta présence au...
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L’histoire que tu vis, celle de chaque jour, est simple, donc incompréhensible. Aucun livre n’en fait mention, aucune lanterne de papier ne l’éclaire. Regarde. L’essentiel est dans ce que tu oublies et qui se tient devant toi. C’est par l’infime que tu...
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Peut-être ton sommeil s'est il aussi dépris du mien et sur la mer et sur sa nuit m'a-t-il cherché comme avant toi et moi, quand tu n'existais pas encore, quand, sans t'apercevoir, je naviguais de ton côté et que tes yeux cherchaient ce qu'aujourd'hui...
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Bon, c'est vrai, il faudra attendre pour les manches courtes et les shorts ! Mais pour le plaisir des yeux, nous avons été gâtés ! Bonne soirée ! T'es tu couché dans l'herbe la nuit et t'es tu recouvert de cieux , renonçant à l'avenir et oublieux du passé...
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Ecoute, écoute la petite voix en toi avant de t’engager sur ton chemin.Et le jour où tu entendras cette petite voix, suis-la aveuglément. Ne laisse personne décider pour toi. N’aie jamais peur de revendiquer ce qui te tient à coeur. katherine Pancol
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Ton chemin n’existe pasTrace-le Des souvenirs t’encombrentChasse-les, tu revivras Une pensée te blessePose-la, parle-lui Décharge-toiDu poids qui t’étouffe Jette dans l’ombreCe qui te cache la lumière Tu vas marcherAvec le seul désir de la présence au...
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Avec un morceau de charbonavec ma craie cassée et mon crayon rougedessiner ton nomle nom de ta bouchele signe de tes jambessur le mur de personnesur la porte interditegraver le nom de ton corpsjusqu’à ce que la lame de mon couteausaigneet la pierre crieet...
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Chien chaud,Tout entier dans la voix, dans les gestesDe ton maître,Prends la vie comme le vent,Avec ton nez. Reste tranquille.Paul Éluard
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Dans la nuit du cœurla lente goutte de ton nomglisse et tombe et brise et déploieen silence son eau. Légère sa blessure exige quelque choseet sa déférence courte et infinie,comme le pas d’un être qui s’égaresoudain entendu.Pablo NERUDA
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Est-ce toi qui trembles dans les mots ? peux-tu me regarder ou m’écouter invisible ? dans ton excès de silence je te sens respirer et soudain ton offrande de larmes blesse l’ombre et la couleur de la neige. Luis Mizon
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