Dans ton âme je vis, je suis sans mesure, II n’y a nulle place pour autre que moi. Devant toi peuvent scintiller maints visages, C’est moi qui te regarderai de leurs yeux, Dans chaque voix tu entendras mon langage, Dans chaque son tu percevras mes aveux....
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Dans différentes langues, j’épelle ton nom je t’étrange. Je referme tous les cahiers, tous les rideaux, la chambre se couvre de portes de lumière. Il y a qu’on avait prédit la pluie et que le chat dort au soleil. Martin Poirier
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Tu fus quelques nuits d'amour en mes bras et beaucoup de vertige, beaucoup d'insurrection Même après tant d'années de mer entre nous A chaque aube, il est dur de ne plus t'aimer Par moments, ton absence fait rage (…) A travers cette absence je me désoleille....
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Il souffle un vent de cygne.Le ciel bleu est en sang.Voici venir l’anniversaireDes premiers jours de ton amour. Tu as détruit tous mes enchantements,Les années ont fui comme une eau.Pourquoi n’as-tu pas vieilli ?Pourquoi es-tu toujours le même ? Même...
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Ton sourire sur fond bleu Le tien le mien de sourire de ciel de mer Beau mélange étrange mélange qui touche à la mer au ciel à tes lèvres entrevues jacques dor
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Le regard est d'abord intérieur, c'est en toi que se regarde le monde que tu vois. Et si dedans tu n'as rien construit, ressenti, souffert ou aimé, ton regard sera vide et tu ne verras rien, même en t'approchant tout près. jacques dor
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Ton âme fraîcheà la vitre rêveuseLes bras de ta belle au jardindansées par la lumièreVers toi tout à coupson regard d'or comme une lance amoureuseElle vient de t'apercevoir à la fenêtrejacques dor
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Je ne sais rien de toi, je ne sais rien de moi. J'ignore où se trouve ton ciel. Le mien si noir se cache à tes regards et nous vivons de ce rien d'être ensemble quand tous les mots me semblent séparés. Où fut ta bouche il reste mon baiser. Entre nos mains...
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Se glisser dans ton ombre à la faveur de la nuit. Suivre tes pas, ton ombre à la fenêtre. Cette ombre à la fenêtre c'est toi, ce n'est pas une autre, c'est toi. N'ouvre pas cette fenêtre derrière les rideaux de laquelle tu bouges. Ferme les yeux. Je voudrais...
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Je plonge le nez au fond de mon verre videEt pas qu’à moitiéLe goût est meilleur au creux de ton nombrilEt les étoiles brillent plus intensément sur tes paupièresL’angoisse s’évapore dans la présence de ton souffleJe ferme alors les yeux et te tends la...
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