Il n'y a pas une seule faute d'orthographe dans l'écriture de la nature. Rien à corriger dans le ralenti de l'épervier au zénith, dans les anecdotes colportées à bas bruit par les fleurs de la prairie, ou dans la main du vent agitant son théâtre d'ombres....
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On s’embrasse au milieu de la nuit, d’abord avec une faim intense, ensuite avec une infinie tendresse, on s’étreint du zénith au nadir, pour tous les solstices et tous les équinoxes, du début de la planète aux confins de la galaxie… Puis le nuage s’en...
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On s’embrasse au milieu de la nuit, d’abord avec une faim intense, ensuite avec une infinie tendresse, on s’étreint du zénith au nadir, pour tous les solstices et tous les équinoxes, du début de la planète aux confins de la galaxie… Puis le nuage s’en...
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On s’embrasse au milieu de la nuit, d’abord avec une faim intense, ensuite avec une infinie tendresse, on s’étreint du zénith au nadir, pour tous les solstices et tous les équinoxes, du début de la planète aux confins de la galaxie… Puis le nuage s’en...
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La lune s'est levée. Elle illumine d'abord faiblement la surface des eaux, elle monte encore, elle écrit sur l'eau souple. Au zénith enfin, elle éclaire tout un couloir de mer, riche fleuve de lait qui, avec le mouvement du navire, descend vers nous,...
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