Par Joie Des Mots
Vous m'apparurent si divinement vêtue,
Un léger sourire sur tes lèvres malicieuses,
Votre Séduction, toujours, teintée d'impromptu,
Ainsi je te trouvais, ô combien délicieuse.
La légère brise dégageait vos épaules,
Où tes boucles caressaient de fines bretelles,
Votre cou m'appelait, pourvu que je le frôle,
Y ai-je lu ton désir, frisson ? bagatelle ?
Voletant par vos pas, dentelles et soieries,
Le maintien de ta robe tenait à si peu,
Quand ma main apposée, sagement vous sourit,
Rêvant aux dessous que tu cachais... goût du jeu ?
Si seulement j'avais osé vous avouer,
Peut-être aurais je pu céder au tutoiement,
Vos charmes embrasser, tes lèvres dénouer,
Et transformer ce "votre ami" en "ton amant".
François
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