Par Joie Des Mots
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De mon temps, c’était plus simple. L’attirance mutuelle, les sentiments partagés, le plaisir d’être ensemble, c’était naturel. Ça nous venait tout seul. Pas besoin de cours magistraux ni de psychanalyste pour ça. On découvrait ensemble les doux émois de l’amour. Et on gérait en fonction des partenaires qu’on rencontrait. « Si tu veux, tant mieux, si tu veux pas tant pis, j’en ferai pas une maladie.» On rigolait mais on ne violait pas.
C’est pourquoi j’ai failli avaler mon dentier en entendant la Borne déclamer à l’Assemblée : « Le programme d’éducation à la vie affective et sexuelle, en attente depuis 2001, va être enfin mis en œuvre dans tous les établissements scolaires, écoles, collèges et lycées.»
Précisant qu’on allait enseigner dès la maternelle les stéréotypes de genre et la sociologie des relations : hétéro, homo, bi, trans. Il ne manque que la zoophilie, mais ça viendra. A-t-elle manqué à ce point d’occasions de s’instruire dans sa jeunesse ? En est-elle restée frustrée ? Un autodidacte lui répond :
Mon premier amour à l’âge de quatre ans
Elle s’appelait Jacqueline. Elle habitait dans la même rue que moi. On allait à la maternelle, en se tenant par la main à l’aller comme au retour. En classe, puisque les garçons et les filles ne devaient pas être cote à cote, on se plaçait au bord du couloir central et on échangeait des petits signes, on s’envoyait des bisous.
https://ripostelaique.com/elisabeth-borne-veut-enseigner-le-tutu-panpan-aux-enfants.html
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