Ils ont compris, je l’espère, que le génocide du « peuple palestinien » qu’on leur propose à longueur d’actualité n’est qu’un fantasme de la gauche européenne.
On peut, et on doit, compatir à la souffrance, à la mort, de femmes et d’enfants gazaouis qui ne peuvent être tenus comme responsables des activités criminelles d’une majorité de la jeunesse palestinienne, des actes abominables qui ont été et qui sont commis par le Hamas avant, pendant et depuis le 7 octobre 2023.
Les images ne trompent pas.
Souvenons-nous de cette jeune femme ensanglantée, ligotée et jetée à l’arrière d’une camionnette, le 7 octobre, par des « combattants » du Hamas, sous les crachats, les insultes, la haine, d’une jeunesse gazaouie euphorique. Des exemples comme celui-ci se sont multipliés depuis, et comment refuser d’admettre que les 500 et quelques kilomètres de tunnel construits sous Gaza « n’ont pu l’être qu’avec l’aide et la complicité du peuple palestinien, qui savait parfaitement la destination » de ces abris ?
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