Par Joie Des Mots
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Rima Hassan, eurodéputée LFI, a multiplié les tweets pour rappeler qu’« outre ses condamnations par la justice, elle a systématiquement fait le choix de défendre des hommes accusés d’agressions sexuelles affichant des positions ouvertement antiféministes ». Elle efface ainsi tout l’héritage culturel et militant de Brigitte Bardot. Dans la même veine, Gabrielle Cathala, député insoumise du Val d'Oise dépeint Bardot comme une « admiratrice des Le Pen, avant de soutenir Zemmour puis Dupont-Aignan, anti mouvement Metoo & soutien de Depardieu, transphobe ».
Emma Fourreau, député européenne LFI, a également exprimé son rejet en tweetant : « Brigitte Bardot était une fervente supportrice du Front National, multicondamnée pour ses prises de position racistes. La cause animale n’est pas dissociable des autres combats pour l’émancipation. On ne compartimente pas les luttes. On n’érige encore moins des icônes ». Ces exemples reflètent de nombreux messages venus de LFI, à l’image d'Aly Diouara, député Insoumis de la Seine-Saint-Denis, qui fustige : « À force de vouloir séparer l’artiste de la personne, on finit par banaliser l’inacceptable. L’admiration culturelle ne doit jamais servir de refuge moral, surtout quand les victimes, elles, sont oubliées ».
Sur le même registre, Olivier Faure, premier secrétaire du Parti Socialiste, répondant à Éric Ciotti, a rappelé que si elle fut « solaire » et a marqué le cinéma français, elle « a aussi tourné le dos aux valeurs républicaines » et a été « multi-condamnée par la justice pour racisme ».
https://www.bvoltaire.fr/deces-de-bb-les-lfi-dechaines-contre-marianne/
https://ripostelaique.com/la-bete-immonde-islamo-gauchiste-se-jette-sur-le-cadavre-de-b-b.html
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