Par Joie Des Mots
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L’article 431-1, relatif aux « atteintes à la paix publique » prévoit que :
« Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la liberté d’expression, du travail, d’association, de réunion ou de manifestation ou d’entraver le déroulement des débats d’une assemblée parlementaire ou d’un organe délibérant d’une collectivité territoriale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.
Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la liberté de création artistique ou de la liberté de la diffusion de la création artistique est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.
Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, l’exercice de la fonction d’enseignant est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.
Le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de coups, violences, voies de fait, destructions ou dégradations au sens du présent code, l’exercice d’une des libertés visées aux alinéas précédents est puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »
Jean-Luc Mélenchon – ainsi que ses suiveurs – coche toutes ces cases, en plus de mettre en danger la sûreté de l’État, favorisant notamment des groupes terroristes criminels – comme la Jeune Garde –, incitant dans ses discours à la discrimination raciale contre les Blancs et au soulèvement insurrectionnel d’une partie de la population, islamo-compatible de préférence.
Oui, Mélenchon et sa horde entravent la liberté d’expression ainsi que le bon déroulement des débats dans toutes les assemblées et usent de menaces contre leurs adversaires politiques. Faut-il rappeler, par exemple, que Rima Hassan, pour ne citer qu’elle dans le marécage grouillant de haine lfiste, fait l’objet de plaintes pour menaces de mort et apologie du terrorisme ? Les campagnes municipales n’ont, quant à elles, pas été simplement chahutées par LFI et leurs comparses politiques mais sont carrément devenues le théâtre de violences débridées par leur faute. Et une fois les résultats connus au second tour, dans certaines mairies tombées dans leur escarcelle, les vaincus ont été hués, à la limite du lynchage façon 1793. Dans cette logique, le frère du maire gauchiste et réélu de Goussainville (Val-d’Oise), Abdelaziz Hamida, a poignardé un opposant.
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