Le vase où meurt cette verveine D'un coup d'éventail fut fêlé ; Le coup dut effleurer à peine : Aucun bruit ne l'a révélé. Mais la légère meurtrissure, Mordant le cristal chaque jour, D'une marche invisible et sûre En a fait lentement le tour. Son eau...
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Pour les autres, pour les passants, tu es simplement la fenêtre. Pour moi qui t'aime du dedans tu es ma plus profonde fête. Celle qui accroît le regard et limite chaque nuage, la gardienne du paysage où je viens me perdre le soir. J'ai le monde sous mes...
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Assez pour moi Assez pour moi de mourir sur cette terre être enterré, me fondre et disparaître dans son sol ou alors germer comme une fleur jouer avec un enfant de mon pays. Assez pour moi de rester dans les bras de mon pays être à la fin comme une poignée...
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Oh ! laisse frapper à la porte La main qui passe avec ses doigts futiles ; Notre heure est si unique, et le reste qu'importe ; Le reste avec ses doigt futiles. Laisse passer, par le chemin, La triste et fatigante joie, Avec ses crécelles en main. Laisse...
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Un enfant seul, Tout seul avec en main Une belle tranche de pain, Un enfant seul Avec un chien Qui le regarde comme un dieu Qui tiendrait dans sa main La clé du paradis des chiens. Un enfant seul Qui mord dans sa tranche de pain, Et que le monde entier...
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est-ce pomme est-ce poire le fruit défendu (le fruit d’Ève fendue) qu’Adam consomma toutes lèvres confondues au verger des plantes Dieu a répondu : c’est le fruit du pêcher c’est la pêche charnue qu’en mon jardin j’ente ---les pommiers sont déçus les...
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L’écolier qui balayait la classe à tour de rôle était choisi alors il restait seul dans la crayeuse poussière près d’une carte du monde que la nuit refroidissait quelquefois il s’arrêtait, s’asseyait posant son coude sur la table aux entailles inscrit...
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Elles sont dans leur élément naturel ; en effet, les barques viennent de la Lumière et elles nous aident à la retrouver, si nous prenons le temps de les admirer.
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Parfois nous avons juste besoin d'un geste imperceptible. Un regard, un sourire. Quelque chose que nous ne connaissons pas, et qui nous fait encore trembler le cœur.
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Qu'il soit encourtiné de brocart ou de serge, Triste comme une tombe ou joyeux comme un nid, C'est là que l'homme naît, se repose et s'unit, Enfant, époux, vieillard, aïeule, femme ou vierge. Funèbre ou nuptial, que l'eau sainte l'asperge Sous le noir...
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