Par Joie Des Mots
C’est désormais cyclique : en France, des jeunes filles se font régulièrement agresser, violer et tuer par des étrangers en situation irrégulière. Avec la complaisance de la magistrature et des ministères, qui se renvoient la balle et se gargarisent même de leur « succès » – quand le bilan ne cesse de s’alourdir.
L’affaire Philippine s’est d’ailleurs inscrite dans un timing navrant : quelques heures avant l’annonce de sa mort, le nouveau Garde des Sceaux Didier Migaud affirmait péremptoirement que la justice française n’était pas « laxiste ». Alors que tout le prouve le contraire : la machine migratoire, facilitée par les associations et par des juges des libertés au mieux dépassés par les évènements, au pire « idéologues », est une machine à insécurité qui détruit des vies.
Claire Géronimi a été victime d’un viol par un africain sous OQTF en 2023, et elle se bat pour faire entendre la parole de ces victimes souvent invisibilisées pour des raisons politiques. Elle est à l’initiative, ce dimanche, d’une manifestation aux côtés du Collectif Némésis. Une manière de faire entendre une voix que les médias refusent d’écouter : en pleine affaire des viols de Mazan, quand que les féministes font les louanges de Gisèle Pélicot, elles se taisent au sujet des victimes d’OQTF… Un deux poids deux mesures vécu comme un véritable mépris.
https://lincorrect.org/claire-geronimi-il-y-a-une-veritable-omerta-sur-le-sujet-des-viols-par-des-oqtf/

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