J’interpelle l’espace ailé de ton nom pour un voyage à finir au bout de nous ne connaîtrais-je jamais le dernier cri de l’hymne nouveau à la litanie de ton âme n’épuiserais-je pas la coulée de ton chant à la parole d’aimer j’assume le printemps à te vivre...
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L'âme sœur n'est pas seulement un individu, mais une œuvre en évolution, une tapisserie où s'entremêlent les fils de la Lumière et de l'ombre, de l'espoir et de la peur. Chacun de nos amoureux nous prépare en vue de rencontrer l'être aimé. Chacun nous...
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J’ai aimé ta voix. Peut-être ne t’ai-je aimé que pour ta voix, après tout. Chaude. Ardente. Une voix de sang, de muscles, de tripes, de sexe. Ta voix comme une flambée, une brûlure, un embrasement, une irradiation.Avec toi, je me sentais aussi démunie...
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La France dort d'un sommeil profond et léthargique Sur son lit de paille desséchée Elle ne voit plus ses fils qui s'ennuient à crever Qui s'échappent à coup de shoot Comme un cyclope elle avait un œil unique Et Ulysse la crevé La France dort sur du fil...
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La nuit tombe et tu t’endors. SI fragile dans le sommeil, J’ai peur qu’à ton réveil Tu ne vois plus l’or Qui brille au fond de mon cœur. La lune luit Mais ne révèle pas tes rêves. Ta main esquisse une caresse. Est-ce moi que tu cherches ? Je voudrais...
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Oui mon âme, tout cela que tu vois, c’est la vie, tout ce que tu examines en soupirant, c’est la vie. Restons nous deux, cent ans et plus, restons les bras sur la balustrade, le corps appuyé au bastingage, la prudence bien affûtée, restons et résignons-nous....
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Je suis toujours en avance sur ma vie. La façon dont nous marchons ... vous êtes toujours Trois, quinze, quarante pas derrière A prendre une photo, ou regarder Une branche d'arbre, une corniche, la mer, Sa blanche écume sur la roche striée, Comme si je...
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Pauvre corps étriqué et mal foutu Je te remercie de ton hospitalité Tu pousses la tolérance jusqu'au vice J'en profite sans vergogne Je t'use et tu m'uses Inséparables nous sommes mais pas dupe Abdellatif Laâbi
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Tu as vu véritablement tu as vu la neige les astres les pas feutrés de la brise Tu as touché pour de vrai tu as touché l’assiette le pain le visage de cette femme que tu aimes tant Tu as vécu comme un coup sur le front l’instant le souffle bref la chute...
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J’aime quand tu te tais, parce que tu es comme absente, et tu m’entends au loin, et ma voix ne t’atteint pas. On dirait que tes yeux se sont envolés, et on dirait qu’un baiser t’a clos la bouche. J’aime quand tu te tais, parce que tu es comme absente,...
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