Je sais les chagrins qui s’envolent au retour du printemps et les humeurs frivoles sous le souffle du vent Les frissons du désir et le temps qui s’étire comme un chat langoureux comme un homme amoureux Jacques Higelin
Lire la suite
Rencontrer, c'est grandir. Vous faites respirer ma forêt, pousser mes troncs tordus et mes herbes bancales. Vous donnez du souffle à mes pétales et du jus à mes épines. Thomas Vinau
Lire la suite
Passages secrets, les chemins noirs dessinaient le souvenir de la France piétonne, le réseau d'un pays anciennement paysan. Ils n'appartenaient pas à cette géographie des "sentiers de randonnée", voies balisées plantées de panonceaux ou couraient le sportif...
Lire la suite
Des femmes partout. Grand signe ! Quand les femmes s’en mêlent, quand la ménagère pousse son homme, quand elle arrache le drapeau noir qui flotte sur la marmite pour le planter entre deux pavés, c’est que le soleil se lèvera sur une ville en révolte....
Lire la suite
Nous sous-estimons souvent le pouvoir d’un contact, d’un sourire, d’un mot gentil, d’une oreille attentive, d’un compliment sincère, ou d’une moindre attention ; ils ont tous le pouvoir de changer une vie. Leo Buscaglia
Lire la suite
Se tournant sur le flanc, elle leva la tête et nous croisâmes son regard, braise froide. Les yeux disaient : "Nous ne pouvons nous aimer, vous n'êtes rien pour moi, votre race est récente, la mienne immémoriale, la vôtre se répand, déséquilibrant le poème."...
Lire la suite
Léonie se fait discrète, Léonie vit les yeux baissés. Il y a une chose pourtant qui lui fait lever la tête, c'est le portrait de Jacques, pris quelques semaines avant qu'il ne se décide à rejoindre la ville pour y gagner sa vie. À la ville, Jacques n'est...
Lire la suite
Il déteste vivre en bande. Il fuit les hordes. Il est contre les meutes. Il aime tant la liberté. Il veut faire cavalier seul. Dès qu'il aura pris de l'âge, il ira, comme il se doit, de par les routes, afin de mener sa vie de loup solitaire. Auteur anonyme...
Lire la suite
On accéda à la grotte de Fingal par un trottoir de lave. Un tunnel s'enfonçait dans le basalte jusqu' à buter contre la paroi à cent mètres du porche d'entrée. L'onde des vagues s'écrasait au fond. Un mugissement emplissait l'antre. Il résumait l'océan....
Lire la suite
statue de douleur où les plissés des tissus de la robe semblent eux-mêmes pris de souffrance formant comme un naufrage sans fin de lumière ; travail de clartés qui se faufilent et s'incrustent dans des recoins inédits du flottement où s’animent des vagues...
Lire la suite