Des gens du monde qui vivent pour le plaisir et l'attrapent une fois sur dix, des bourgeois qui courent après sans l'atteindre, des filles et une populace interlope qui le vendent ou le filoutent : voilà Paris. Un seul but : jouir et paraître. Hippolyte...
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lorsqu'ont été bitumés les villages de France, couvrant alors leurs rues qu'on appelait jadis chemins, se sont mis alors à sonner, d'un bruit sec et franc, les fers des rares chevaux de passage, ce privilège qui n'était accordé jusqu'alors qu'aux larges...
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Nous ne sommes pas seulement nos pensées. Tout ce que nous faisons n'est pas rationnel. Nous avons encore des instincts. On sent encore l'inclinaison de la lumière, la longueur ou la brièveté du jour, plus profondément que n'importe quel mot que le calendrier...
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Juste quelques brins de folie Qu’un rayon de soleil effleure Juste quelques herbes foulées L’eau le ciel et l’automne Une main dans tes cheveux Et L’oiseau qui se pose Là bas sur un banc de sable La douceur d’un soir Dans la clémence du ciel Et les mots...
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nous marchons en rêvantmon corps et moisur ce fil invisibleoù le temps se joueautant de la vieque de la mortdevant son miroir aux alouettesFrançoise Urban-Menninger (extrait)
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l'hiver, la lumière semble souvent verticale, la chaleur toujours ascendante, ce mouvement qui s'impose à elle, cette lumière qui semble venir des villes et des plaines, sans concurrence avec celle morne des ciels bas, une simple et juste lumière péniblement...
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je vous souhaite à tous une meilleure année ! A tous ceux qui parlent au vent, Les fous d’amour, les visionnaires, A ceux qui donneraient vie à un rêve ! Les rejetés, les exclus, Au réel ou suspect fou. Aux Hommes de cœur, A ceux qui persistent à croire,...
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Au milieu de l’âge, épris de la Voie. Sous le Chung-nan, j’ai choisi mon logis. Quand le désir me prend, seul je m’y rends : Seul aussi à jouir d’ineffables vues… Marcher jusqu’au lieu où tarit la source, Et attendre, assis, que se lèvent les nuages....
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les larmes qui seraient les boucliers étincelants des coeurs, l'armée transparente, fluide et silencieuse de leur défense qu'ils envoient lorsque la charge du chagrin se fait trop pressante ; les larmes qui coulent le long des chairs seraient juste une...
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Je suis fatigué de ce continuel divorce entre moi et tout ce qui m'entoure. Je suis fatigué de l'indignation. J'ai soif de vivre au milieu d'autres gens que des malins, des canailles, et des imbéciles.Henry de Montherlant
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