Approche-toi petit, écoute-moi gamin,Je vais te raconter l'histoire de l'être humainAu début y avait rien au début c'était bienLa nature avançait y avait pas de cheminPuis l'homme a débarqué avec ses gros souliersDes coups de pieds dans la gueule pour...
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lorsque l’on veut que le temps s’accélère c’est là qu’il s’allonge et inversement lorsqu’on veut qu’il s’éternise c’est là qu’il se raccourcit ; et ce postulat est la cause de bien de nos maux ; pour en limiter les effets, il faudrait constamment égaliser...
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Le désir et Toutes les douces pulsations lancinantesEt toutes les délicieuses blessuresQui étaient toi,Ont ensemble disparu dans la nuit lugubre.Maintenant quand je dors tu viens sans un sourireT'étendre auprès de moiBaïonnette froide, rigide et trsiteSur...
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Le soleil cogne et je reste là ahuri hébété ne sachant trop ce qui m’arrive Un étau me serre les temps la gorge et je me sens vide Vide et affreusement las Le temps s’est arrêté Rien ne rompt le silence l’immobilité des choses la torpeur de l’après-midi...
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à la fin du Moyen Age ceux qui étaient responsable des plans géographiques des villes étaient aussi des peintres ; à l’époque on ne partageait pas forcément poésie et science comme de nos jours ; ainsi ces peintres urbanistes mettaient de la poésie au...
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Ô moi ! Ô vie ! Toutes ces questions qui m’assaillent Ces cortèges sans fin d’incroyants Ces villes peuplées de sots Qu’y a-t-il de bon dans tout cela, ô moi ? ô vie ? Réponse : Que tu es ici, que la vie existe, et l’identité, Que le prodigieux spectacle...
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C'est cela, sans doute, faire son deuil : accepter que le monde continue, inchangé, alors même qu'un être essentiel à sa marche en a été chassé. Accepter que les lignes restent droites et les couleurs intenses. Accepter l'évidence de sa propre survie.Blandine...
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c’est sur deux lèvres que la bouche se ferme, deux lèvres aux lignes qui se complètent harmonieusement pour créer le silence du visage, le silence sensuel de l’attente, le silence du possible Pierre Cressant
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Voici l’horizon entaillé par tant de certitudes la mer fendue en son milieu par tant de rectitude et moi entre deux eaux entre deux sels semée sur des terres vieillies de doutes moi heureuse quand la brume cueille sur ma bouche le tremblement fragile...
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la lumière n’a pas de passé, elle n’entreprend que le présent pour l’assister dans son passage, elle ne se souvient plus qu’elle a illuminé, brillé déjà ici si souvent ; elle est lumière et seulement lumière du jour debout, du jour éclatant ; le temps...
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