Tu penses à quoi ?A ma voix sur le fil quand je cherche ta voix ?A toi qui t’enfuyais quand j’allais te connaître ?A tout ce que je sais de toi et à ce que tu crois ?A ce que je connais de toi sans te connaître ? Tu penses à quoi ? Tu penses à quoi, dis...
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Et dis-moi ta vie pour qu'elle soit mienne, dis-moi tes malheurs, qu'ils soient dans mon cœur, puis dis-moi “je t'aime”, que je m'en souvienne, et, je t'en supplie, mets-moi dans ton lit, encore et encore, pour défier la mort et qu'elle m'oublie…V. H....
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chacun possède sa propre horloge biologique, aucune n'affiche la même heure, et pourtant nous devons vivre ensemble ; alors se créent en nous de petits décalages permanents que le corps doit affronter dans de petites douleurs naissantes dont on ignore...
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J'aime bien ce verbe "résister". Résister, à ce qui nous emprisonne, aux préjugés, aux jugements hâtifs, à l'envie de juger, à tout ce qui est mauvais en nous et ne demande qu'à s'exprimer, à l'envie d'abandonner, au besoin de se faire plaindre, au besoin...
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L'amour est une catastrophe magnifique : savoir que l'on fonce dans un mur, et accélérer quand même ; courir à sa perte, le sourire aux lèvres ; attendre avec curiosité le moment où cela va foirer. L'amour est la seule déception programmée, le seul malheur...
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jardin est distance sur la ville, en son coeur pour oublier jardin est silence repoussé, cloisonné, pierre brillante au ciel de midi jardin est absence de ville, pause dans la partition, moment de recueillement Pierre Cressant
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Oh que oui nous avons besoin de reprendre goût à la vie de retrouver notre appétit un appétit d’avenir Mais alors ne soyons pas trop gourmands Demandons trois jours juste trois jours où l’amère réalité acceptera de se soumettre au rêve, à sa puissance...
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A la fin,je n’aimais plus que les femmes humaines et les filles prêtes à tout. Les unes, parce qu’elles accèdent à l’indulgence ; les autres parce qu’elles ne se mentent guère.Marc Lambron
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comme piégés dans la lumière d’un soleil couchant précédent l’averse, les gens saisis dans leur instants les plus nobles, leurs vêtements de conquête pris dans de soyeux reflets, la lumière qui aurait pu les avoir cousu et tissé ; comment le soleil peut-il...
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ne pas aller jusqu’au bout du temps pour ne pas ressentir le vertige de sa perte, toujours ses journées en laisser en réserve ; voilà peut-être la meilleure gestion pour déployer au mieux son temps, celle qu’il fallait atteindre ; ainsi je devais ce soir...
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