il explique sa passion pour la botanique par une entrée en jardin qu'il avait réalisé enfant en Provence ; il y avait vu là un paradis possible qu'il n'a eu de cesse par la suite de reproduire ; il avait été alors fasciné par le contraste saisissant formé...
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Je ne sais où les mouettes ont leur nid,où elles trouvent la paix.Moi je suis comme elles,en vol perpétuel.J'effleure la viecomme elles la vague, en quête de pâture.Et comme elles aussi peut-être, j'aime le calme,le grand calme de la mer,mais mon destin...
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Février rose et rasant sur les collinesle printemps à chuchoter déjàle croiras-tu ? Je bois ce vin frais au goût du maquisje bois à tous ces mots fondus sous la langue ces mots-bonbons ces mots-baisersces mots-de-nous au goût des autresaussi. À tous ces...
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Blog cheminer-poésies-cressant belle la résistance de certains arbres sous l'emprise du soleil de printemps, comme figés dans leur repos d'hiver que rien ne semble éveiller ; indifférence ; leur branches tendues et nues qui semblent plus effeuillées que...
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Toute de soie habillée Dans le jardin japonais Elle marche à petits pas Claquent les socques Sur le joli pont de bois Kimono et obi brodés Visage blanc poudré Bouche cerise grenat Ailes noires lustrées Des cheveux en coques Vers la Maison de Thé Pour...
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Tu auras des souvenirs irréels de moi comme des photos à moitié développées pour tous les jours de ta vie, même si tu ne m'as jamais rencontré car je t'ai rêvée. Bientôt ce sera le matin, le rêve envolé.Richard Brautigan
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au dessus de la ligne des chênes centenaires, le corbeau se fait maître du silence de toute la forêt par l'émission soudaine de son cri accompagnant son envol d'un noir extrême et ciselé glissant entre les bleus du ciel et les cimes jaunes des feuillages...
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Tu as été l’époque la plus belle de ma vie. C’est pourquoi, non seulement, je ne pourrai jamais t’oublier, mais même je t’aurai toujours constamment dans la mémoire la plus profonde, comme une raison de vie.Pier Paolo Pasolini
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Je te prends mon amour dans un très long baiser où nos bouches jointes par les lèvres les dents et les langues sont la plus exquise fournaise qui soit Guillaume Apollinaire
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les voiles, toujours en portance même d’un souffle infime, ne seraient-elles pas un possible portrait du vent, porteuses de sa force, de sa légèreté ? ainsi sur le frémissement de la grande voile blanche, le visage d'une douce et paisible brise, son empreinte,...
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